Dix étapes pour réussir son ensilage de maïs (suite)

6. Maturité à la récolte : Une humidité de 70 % est trop haute. Une humidité variant entre 65 % et 67 % est idéale pour l’obtention de hauts rendements d’ensilage d’excellente qualité. La récolte doit se faire avant la première gelée mortelle.

7. Finesse de mouture : Il ne devrait pas y avoir plus de 5 % de grains dont l’enveloppe est intacte. Les rouleaux craqueurs doivent être bien ajustés, la barre de coupe neuve ou retournée et les couteaux affilés régulièrement selon la grosseur du chantier.

8. Compaction et distribution : Une compaction et une distribution adéquates de l’ensilage dans le silo-couloir et le silo-tour sont essentielles à une bonne fermentation. L’épaisseur étendue dans le silocouloir ne doit pas dépasser 15 cm (6 po) et il ne faut pas lésiner à compacter à plus d’un tracteur, si la dimension du silo le permet.

9. Laisser l’ensilage se stabiliser : L’ensilage de maïs n’est pas un fourrage stable et la dégradabilité de l’amidon et de la protéine augmentera  avec le temps. Si cela est possible, il est préférable d’attendre au mois de janvier pour commencer l’utilisation de l’ensilage.

10. Tester, tester, tester : Tester la température du sol avant le semis, la matière sèche du fourrage à la récolte et l’ensilage au moment de le servir. Les bons producteurs prennent les moyens pour que leurs projets se réalisent tandis que les mauvais éleveurs ne comprennent jamais ce qui leur arrive.

Source : Miner Institute, Chazy

à propos de l'auteur

Agronome et journaliste

Marie-Josée Parent couvre les productions laitière, bovine, avicole et porcine au Bulletin des agriculteurs.

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