Haricots : une reprise se pointe

Selon Haribec, l’unique transformateur de haricots au Québec, le volume de production a augmenté de 20 % cette année. La dégringolade de la production survenue il y a déjà quelques années, qui était peut-être reliée au développement du maïs éthanol, paraît donc terminée. Haribec commercialise plusieurs types de haricots, dont le bien connu cranberry, le rognon rouge, le blanc et le pinto. La quasi-totalité de la production est exportée en Europe et dans les Balkans.

La responsable des relations publiques, Stéphanie Roy, affirme que l’entreprise cherche à élargir son bassin de producteurs en diversifiant les variétés de semence. En outre, elle commercialise maintenant des haricots biologiques, un créneau pour lequel elle entrevoit d’excellentes perspectives. « Notre production a augmenté de 30 % cette année, se réjouit-elle. En fait, cette hausse est à l’image de la popularité croissante de tous les grains bio, en particulier en Europe. »

La culture du haricot exige normalement des équipements spécialisés, notamment pour le battage. Stéphanie Roy souligne toutefois que des producteurs font usage d’une batteuse conventionnelle pour certaines variétés, en effectuant les ajustements appropriés.

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