Une estrienne s’attaque aux pertes de nourriture

Comme plusieurs d’entre nous, Ariane Hillman Beauchesne n’aime pas le gaspillage alimentaire. Plusieurs solutions ont été mises en place au pays, mais l’Estrie y fait figure de parent pauvre. Avec des partenaires, elle a donc entrepris de tenter une solution en jumelant les industries, les commerces et les institutions (ICI) avec les banques alimentaires.

L’initiative devrait débuter à l’automne. Des partenaires tels que Moisson Estrie ont déjà été approchés.

Il existe des initiatives intéressantes au Québec comme la Tablée des chefs qui offre un service de courtage entre «les producteurs de surplus alimentaires comestibles et les organismes qui les redistribuent aux personnes dans le besoin».

À travers le monde

Capture d’écran 2013-02-07 à 13.41.27Dans ce graphique éloquent (en anglais) , on apprend que le quart de l’eau consommée sur la planète est utilisée pour produire de la nourriture que personne ne mange. Cette nourriture est perdue à l’une ou l’autre des étapes de sa production, de sa transformation, de sa distribution ou jetée aux rebuts après un trop long séjour au réfrigérateur.

On y apprend également que le tiers des fruits et légumes produits dans le monde se gâte avant d’avoir atteint l’estomac des consommateurs.

Commentaires