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Plus de superficie égale plus de rendement?

Une forte relation positive a été établie entre les superficies des principales cultures aux États-Unis et les gains de rendement observés de ces mêmes cultures. Les espèces ayant enregistré les plus fortes augmentations de rendement au cours des dernières décennies ont conservé ou augmenté leur superficie pendant cette même période. Rappelons qu’une récente étude publiée en juillet par Farmdoc Daily a stipulé que depuis le début des années 2000, Les États-Unis dépendent plus des rendements que la plupart des autres pays exportateurs pour augmenter leur production.

 

Les changements de superficie et de rendement ont été calculés sur deux périodes de cinq ans afin de minimiser l’effet des variations annuelles. Les moyennes de 1978 à 1982 ont été comparées à celles obtenues de 2013 à 2017.

On remarque une augmentation de rendement de plus de 60 % pour le maïs et soya entre les deux périodes. Pour ces cultures, les superficies ensemencées ont augmenté en même temps que la performance au champ. L’équation de régression permet de calculer que chaque point de pourcentage d’augmentation de rendement cause une augmentation de 1,9 % des superficies de cette culture. Toutefois, les cultures céréalières comme le blé, l’orge, l’avoine et le sorgho ont diminué leurs superficies de plus de 30 % durant cette même période.

Afin de maintenir la compétitivité des producteurs américains, les travaux de recherche axés sur les rendements supérieurs deviennent une priorité pour les principales cultures. Les gains dans le maïs et le blé sont plus faibles aux États-Unis que pour les principaux pays exportateurs, rapporte l’article. Par contre, les rendements de soya se sont améliorés trois fois plus rapidement aux États-Unis qu’en Amérique du Sud.

Source : Farmdoc Daily

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