Aucun cas d’influenza aviaire hautement pathogène détecté sur les oiseaux sauvages en 2006

Ottawa (Ontario), 9 février 2007 – La deuxième enquête nationale sur l’influenza aviaire chez les oiseaux sauvages a pris fin sans qu’aucun cas de la souche hautement pathogène de l’influenza aviaire, y compris la souche asiatique H5N1, soit détecté après que des essais aient été effectués sur plus de 12 000 oiseaux.

Dans le cadre de l’enquête de cette année, on a prélevé des échantillons sur des oiseaux migrateurs et résidants, vivants et morts, dans tout le Canada. D’autres échantillons ont été prélevés en Islande qui est un point de rassemblement pour les oiseaux de l’Amérique du Nord et de l’Europe.

La détection précoce du virus de l’influenza représente la première ligne de défense du Canada. De surcroît, l’enquête permet aux responsables de la santé animale de mieux comprendre la présence et les caractéristiques des virus de l’influenza chez les oiseaux sauvages. Grâce à une meilleure compréhension des virus et de leur mode de transmission, le Canada est plus apte à faire face aux menaces potentielles que représente l’influenza aviaire pour la santé des humains et des animaux.

A l’instar de l’enquête effectuée en 2005, celle de cette année a permis de dépister divers sous-types d’influenza aviaire, y compris les sous-types H5, qui, tout comme les sous-types H7, intéressent tout particulièrement les professionnels de la santé animale, car ils pourraient être hautement pathogènes ou causer la maladie et la mort chez les volailles domestiques. Il n’est pas surprenant de découvrir des virus de l’influenza aviaire chez les oiseaux sauvages puisque ces virus circulent couramment chez ces derniers et ont peu, voire aucune incidence, sur la santé des oiseaux et des autres espèces.

Le Canada continue de surveiller de très près la situation mondiale relative à l’influenza aviaire, particulièrement la propagation de la souche asiatique de l’influenza aviaire H5N1. Cette souche, qui circule actuellement en Asie, en Afrique et en Europe, a montré qu’elle peut toucher la volaille et les oiseaux sauvages ainsi que les êtres humains et autres mammifères. Même si la souche asiatique H5N1 n’a pas été découverte en Amérique du Nord, le Canada et les Etats-Unis continueront d’unir leurs efforts en matière de surveillance pour donner rapidement l’alerte si le virus était transporté sur ce continent par l’entremise d’oiseaux sauvages.

La surveillance des oiseaux sauvages fait partie d’une série d’initiatives de prévention et de préparation relative à l’influenza aviaire que le gouvernement du Canada a mise en oeuvre en partenariat avec les gouvernements provinciaux et territoriaux, l’industrie et les professionnels de la santé publique et animale.

L’enquête sur les oiseaux sauvages du Canada a été réalisée grâce aux efforts de collaboration du gouvernement du Canada et des gouvernements provinciaux et territoriaux, du Centre canadien coopératif de la santé de la faune, d’organisations non gouvernementales et du milieu universitaire.

Vous trouverez une synthèse des résultats de l’enquête sur le site Web du Centre canadien coopératif de la santé de la faune à l’adresse suivante : http://wildlife1.usask.ca/Vous trouverez des renseignements supplémentaires sur la prévention et la préparation relatives à l’influenza aviaire sur le site Web de l’Agence canadienne d’inspection des aliments à l’adresse suivante : http://www.inspection.gc.ca/francais/anima/heasan/disemala/avflu/avfluf.shtml

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA)
http://www.cfia-acia.agr.ca/

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