Des agriculteurs supportent la biotechnologie

Montréal (Québec), le 25 janvier 2000 – Des agriculteurs des Etats-Unis et du Canada ont demandé aux délégués qui participent aux négociations sur le Protocole de biosécurité « de regarder au-delà des fausses peurs » et d’étudier les faits au sujet de la biotechnologie et de ses impacts très positifs pour l’agriculture et l’environnement.







« La biotechnologie pour moi signifie que j’utilise moins d’insecticides sur mes plantations. Cela est bon pour ma santé, celle de ma famille et également pour la santé de l’environnement. »


« Nous avons produit ces récoltes, souligne l’agriculteur M. Bob Boeding, de Lawler en Iowa, spécialisé dans la production de mais. La biotechnologie pour moi signifie que j’utilise moins d’insecticides sur mes plantations. Cela est bon pour ma santé, celle de ma famille et également pour la santé de l’environnement. »

« Une réduction de l’utilisation des pesticides chimiques sur les plantes apportent une baisse des coûts et une sauvegarde des insectes utiles à l’agriculture. »

Le producteur de fèves de soya, M. Michael Yost, de Murdock au Minnesota, ajoute que « les récoltes de fèves de soya issues de la biotechnologie font l’objet d’examens minutieux avant d’être distribuées sur les marchés. Ces produits subissent entre 1 700 et 1 800 tests différents de la part des organismes de contrôle » souligne M. Yost. Aux Etats-Unis, les fèves de soya biotechnologiques sont approuvées par trois organismes de contrôle différents : la Environmental Protection Agency, la Food and Drug Administration, ainsi que le U.S. Department of Agriculture.

M. Yost ajoute également que des 37 pays qui ont passé en revue les fèves biotechnologiques « tous, sans exception, ont approuvé l’importation des fèves. »

M. Terry Wolf, un producteur de mais de Homer, en Illinois, demande aux délégués « de ne pas poser de gestes qui nuirait à un avenir prometteur pour les produits biotechnologiques. »

« Aujourd’hui, nous voyons que la biotechnologie permet de produire des récoltes saines et résistantes aux maladies et aux insectes nuisibles, mentionne M. Wolf. Bientôt, nous pourrons plantés des graines qui seront résistantes à la sécheresse et qui posséderont de plus grandes qualités nutritives. »

M. Earl Geddes, un agriculteur de l’ouest canadien, indique que la biotechnologie est un outil de base nécessaire pour une production d’aliments à l’échelle globale. M. Geddes a réitéré le désir des agriculteurs de voir l’instauration d’un protocole acceptable.

« Nous recherchons un protocole fructueux qui donnera un accès global des consommateurs aux bénéfices des moissons transgéniques » ajoute M. Geddes. « Un tel protocole respectera les droits et obligations de tous les pays sans bloquer l’accès aux produits. »

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

United States Department of Agriculture (USDA)

http://www.usda.gov/

United States Environmental Protection Agency (US EPA)

http://www.epa.gov/

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