La plus importante société internationale de l’industrie du chanvre recourt à la loi américaine sur la protection de la faillite

Los Angeles (États-Unis), le 29 février 2000 – « En raison de circonstances indépendantes de la volonté de la Société, CONSOLIDATED GROWERS & PROCESSORS, INCORPORATED (CGP) a été obligée de se placer sous la protection de la loi sur les faillites en vertu du chapitre 7 du United States Code (USC) », a déclaré M. Charles Shamash, avocat de la Société à Los Angeles.

Une récente modification législative associée à un goulot d’étranglement administratif incessant au Canada ont mis la Société dans l’incapacité de poursuivre ses activités.







CGP vient donc s’ajouter à la liste interminable de ces sociétés qui ont perdu des millions de dollars en menant leurs activités au Manitoba, au Canada.


Selon des représentants de la Société, au cours du premier exercice d’activités au Canada, M. Doug Brown, de la Commission des valeurs mobilières du Manitoba, a rendu la tâche extrêmement difficile à la Société qui n’a pu poursuivre sa campagne de financement pendant pratiquement 10 mois, et ce, en raison d’une « enquête non officielle » destinée à vérifier les activités prétendument irrégulières de la Société accusée de collecter des fonds auprès des producteurs de Dauphin. Bien que la Société, représentée, dans le cadre de l’affaire des Dauphinois, par Me Art Tracy de Thompson, Dorfman and Sweatman, le plus important cabinet d’avocats de Winnipeg, n’ait en fait reçu aucun montant provenant des habitants de Dauphin, la Commission des valeurs mobilières du Manitoba et la presse locale, avec à leur tête Mme Roberta Rampton, de Western Producer, ont publiquement persécuté la Société et n’ont cessé de présenter une image négative de la Société et de ses intentions. Mme Rampton, qui a reconnu avoir « suivi de près les activités de la Société », s’est pourtant abstenue de mentionner le procès pour négligence professionnelle de plusieurs millions de dollars intenté par la Société contre Art Stacy et Thompson, Dorfman, and Sweatman. Au mois de janvier, Revenu Canada « saisissait », sans AUCUN AVERTISSEMENT NI PREAVIS, le compte en banque de la Société. En outre, bien que les ventes de graines de semence pour la culture céréalière soient exemptes de la taxe sur les produits et services (TPS) et qu’aucune autre société de chanvre n’ait à payer de TPS, la Société s’est vu exiger un privilège sur biens imposés de 100 000 $ plus taxes, portant sur les ventes de graines de l’exercice 1999. Pour toute explication, Revenu Canada s’est contenté de répondre : « Déposez une objection par écrit et nous devrions prendre une décision d’ici 60 à 90 jours. »

M. Mark Kaeller, porte-parole de la Société, a pour sa part indiqué : « Le chanvre industriel est une occasion formidable pour les agriculteurs canadiens et CGP représentait un énorme potentiel; dommage d’avoir choisi le marché manitobain. Au printemps 1999, l’ensemble des cultivateurs canadiens n’a eu qu’une fraction du prix des semences à payer et ils doivent encore de l’argent à la Société ». CGP vient donc s’ajouter à la liste interminable de ces sociétés qui ont perdu des millions de dollars en menant leurs activités au Manitoba, au Canada. Les autres représentants de la Société reconnaissent aussi leur mauvaise gestion et les mauvais choix qu’ils ont fait dans leurs consultations et leurs associations commerciales au Canada, mais ils ont appris à la dure pourquoi si peu de sociétés investissent au Manitoba ou y font affaire.

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

Consolidated Growers & Processors

http://www.congrowpro.com/

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