Les producteurs membres de l’Institut pour la protection des cultures en faveur de la divulgation des formulants

Toronto (Ontario), 13 juin 2001 – Les producteurs membres de l’Institut pour la protection des cultures ont applaudi à la déclaration du ministre Allan Rock hier selon laquelle tous les ingrédients toxiques ou allergènes contenus dans les pesticides et les herbicides vendus au Canada doivent être clairement indiqués. Cette première étape devrait encourager les producteurs de formulants à mettre au point et à utiliser de nouvelles technologies révolutionnaires qui, en fait, ont des répercussions positives sur l’environnement et les utilisateurs et ne présentent aucun danger pour l’environnement et la chaîne alimentaire.

« Depuis 1998, notre industrie insiste publiquement pour que tous les ingrédients des produits présentant un danger toxicologique ou un potentiel de toxicité devraient être divulgués par les producteurs au moyen d’une fiche signalétique améliorée ou de tout autre document pouvant être consulté rapidement par le public, plutôt que par l’étiquette elle-même », mentionne Lorne Hepworth, président, Institut pour la protection des cultures. « Nous croyons que le but premier de l’étiquette devrait être d’informer l’utilisateur sur la façon d’utiliser adéquatement et en toute sécurité le produit. Nous sommes d’avis qu’il serait dans l’intérêt des consommateurs d’inscrire sur celle-ci une mention générale de type ‘veuillez consulter la fiche signalétique pour connaître les risques associés à ce produit’. »

Les formulants sont des ingrédients de nature non active qui sont ajoutés intentionnellement par les producteurs de pesticides aux ingrédients actifs des pesticides afin d’en faire un agent d’extermination destiné à être utilisé. Les formulants sont habituellement employés dans le but d’améliorer la manipulation et l’efficacité d’un ingrédient technique et de contribuer à accroître la protection de l’utilisateur et à réduire les risques que présentent les ingrédients actifs.

« Si un formulant présente le moindre danger toxicologique, celui-ci devrait être indiqué afin d’en assurer la sécurité et la transparence. La composition (les ingrédients) d’un produit à utilisation final constitue un renseignement commercial confidentiel », explique M. Hepworth. « Actuellement, l’Agence de réglementation de la lutte antiparasitaire (ARLA) de Santé Canada évalue les risques et la valeur associés aux formulants des pesticides en voie d’homologation. Ils font donc l’objet d’une analyse rigoureuse et scientifique et d’essais afin d’être certain avant leur mise en marché qu’ils ne présentent aucun risque inacceptable pour la santé humaine ou l’environnement.

« Nos membres consacrent leurs efforts à la protection de la population et de l’environnement tout en soutenant le travail des fermiers canadiens et l’agriculture durable du pays », souligne M. Hepworth. « La divulgation des renseignements relatifs aux formulants est le franchissement d’une autre étape vers la protection de tous les citoyens. »

L’Institut pour la protection des cultures est une association commerciale sans but lucratif qui représente les intérêts des fabricants, des concepteurs et des distributeurs de solutions phytoscientifiques pour l’agriculture, la foresterie et la lutte antiparasitaire.

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

Agence de réglementation de la lutte antiparasitaire (ARLA)

http://www.hc-sc.gc.ca/pmra-arla/

Institut pour la protection des cultures (Crop Protection Institute)

http://www.cropro.org

Santé Canada

http://www.hc-sc.gc.ca

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