OGM : des mesures internationales

Publié: 24 juillet 2001

6 juillet 2001 – Les aliments génétiquement modifiés devront désormais être « testés et approuvés » par les gouvernements avant d’être mis sur le marché. Au total, 165 pays sont concernés !

La 24ème session de la Commission du Codex Alimentarius, – une instance intergouvernementale commune à l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et à l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) – a débouché sur une décision historique.

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La RBC indique que la recherche agricole externalisée du secteur public vers les universités a diminué de 77 % au cours des cinq dernières années, et que le nombre d'entreprises menant des recherches en agriculture et en alimentation a diminué de 29 % au cours de la dernière décennie.

Potentiel et défis économiques dans le secteur agricole

Selon les perspectives économiques de RBC, le Canada a pris du retard en matière d’innovation et d’investissement, mais peut inverser la tendance.

L’objectif est notamment de mieux appréhender le pouvoir allergénique des OGM. D’après le Dr Gro Harlem Brundtland, Directeur général de l’OMS, « il s’agit de la première mesure mondiale visant à évaluer la salubrité des aliments génétiquement modifiés. Un accord d’une importance capitale pour tous, notamment les pays en développement ».

La Commission a également fixé des teneurs maximales pour certains toxiques alimentaires comme le plomb, le cadmium ou encore l’aflatoxine. Elle a enfin délivré des directives pour l’élevage biologique. Celles-ci concernent notamment la reproduction, l’alimentation ou encore les médicaments vétérinaires.

Source : OMS