Peut-on rêver de plus gros cheptels ?

Publié: 2 août 2013

,

Les éleveurs n’attendaient que ça : une baisse du prix des céréales. Déjà, certains songent à grossir leurs troupeaux. Et les consommateurs se mettent aussi à rêver à de meilleurs prix pour la viande.

Bien que les signaux montrent une embellie pour les éleveurs, tant porcins que bovins, l’effet prendra plusieurs mois avant d’atteindre les consommateurs. Selon une dépêche de Bloomberg, grossir le cheptel maintenant n’aura des effets sur les prix de la viande qu’en 2014. Certains estiment même qu’il faille attendre jusqu’à 30 mois avant de mesurer de véritables effets.

À lire aussi

Au Canada, les terres utilisées pour les bovins sont essentiellement des pâturages et des prairies.

Bœuf : les impacts environnementaux, au-delà des GES

La décision de Polytechnique de retirer la viande bovine de ses menus ne tient pas compte de plusieurs facteurs environnementaux. Entrevue avec un chercheur de l’Université Laval.

Quoiqu’il en soit, les analystes pourraient devoir revoir leurs prévisions. Aux États-Unis, on anticipait une poursuite de la baisse du nombre de têtes de bétail. La récolte record qui s’annonce dans le maïs et la baisse du coût des céréales pourraient cependant entraîner un revirement de situation.

À lire également sur le même thème:

  1. Les opportunités des marchés baissiers
  2. Tendance forte: les cheptels plus petits
  3. Le porc à plus de 200$ le 100 kg