Les éleveurs n’attendaient que ça : une baisse du prix des céréales. Déjà, certains songent à grossir leurs troupeaux. Et les consommateurs se mettent aussi à rêver à de meilleurs prix pour la viande.
Bien que les signaux montrent une embellie pour les éleveurs, tant porcins que bovins, l’effet prendra plusieurs mois avant d’atteindre les consommateurs. Selon une dépêche de Bloomberg, grossir le cheptel maintenant n’aura des effets sur les prix de la viande qu’en 2014. Certains estiment même qu’il faille attendre jusqu’à 30 mois avant de mesurer de véritables effets.
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Lactanet a dévoilé les fermes laitières les mieux gérées au Canada en 2025 selon l’Indice de performance du troupeau (IPT). Sur les 25 mieux gérées, 13 proviennent de l’Ontario, 10 du Québec, une de la Colombie-Britannique et une du Manitoba.
Quoiqu’il en soit, les analystes pourraient devoir revoir leurs prévisions. Aux États-Unis, on anticipait une poursuite de la baisse du nombre de têtes de bétail. La récolte record qui s’annonce dans le maïs et la baisse du coût des céréales pourraient cependant entraîner un revirement de situation.
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