La situation à Chicago ne s’est guère améliorée cette semaine, alors que l’Union européenne s’est ajoutée au Canada et à la Chine parmi les pays utilisant la rhétorique des tarifs contre les États-Unis. L’Europe menace en effet de mettre en place des tarifs dès le 2 avril sur différentes denrées américaines, dont le soya, si Washington ne lève pas les tarifs sur l’acier et l’aluminium.
Le maïs et le soya ont, par conséquent, accusé des pertes de nouveau pour la semaine devant un conflit commercial qui semble s’envenimer, tandis que le blé a pu compter sur des exportations en baisse de la part de la Russie comme support au prix.
C’est d’ailleurs le contraire qui risque d’arriver pour le maïs et le soya puisque le Brésil anticipe une très bonne production pour ses deux cultures. Une récolte abondante mènerait sûrement à un affaiblissement des prix devant un marché abondant.
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Le soya s’envole
Un éventuel achat supplémentaire de soya de la part de la Chine a soulevé les marchés cette semaine.
Le boisseau de blé pour mai a terminé à 5,57 $US, contre 5,51 $US sur la semaine dernière.
Le boisseau de maïs pour mai a fini vendredi à 4,5850 $US, par rapport à 4,69 $US vendredi dernier.
Le boisseau de soya pour mai a clôturé à 10,16 $US, comparativement à 10,25 $US une semaine plus tôt.