Les temps sont durs pour la production porcine

Les temps sont durs pour la production porcine

Malgré tout, le président des Éleveurs de porcs reste optimiste

Plusieurs défis jettent de l’ombre sur la production porcine en ce moment. Le nombre de porcs en attente atteint des sommets malgré des mesures pour les écouler. Les prix du maïs et du soya sont aussi à des niveaux très élevés, ce qui a un impact important sur le coût de production. De surcroît, le dossier du manque de main d’œuvre dans le secteur de la transformation nuit à la filière. Malgré tout, le président des Éleveurs de porcs du Québec, David Duval ne se décourage pas.

Pour s'adapter à la nouvelle réalité de la COVID-19, Olymel a installé des diviseurs dans des endroits où il n'était pas possible de respecter la distanciation de deux mètres entre les travailleurs.

Le temps des fêtes sera difficile pour la filière porcine

La situation dans les abattoirs devient critique avec plus de 95 000 porcs en attente

Le président des Éleveurs de porcs du Québec, David Duval, a renoué avec les Facebook Live le jeudi 12 novembre 2020 pour faire le point sur la situation des porcs en attente. C’est que la situation inquiète à l’approche du temps des fêtes avec plus de 95 000 porcs en attente.


Pour s'adapter à la nouvelle réalité de la COVID-19, Olymel a installé des diviseurs dans des endroits où il n'était pas possible de respecter la distanciation de deux mètres entre les travailleurs.

Les éleveurs de porcs ne devraient pas payer les coûts liés à la COVID-19

Tous les acteurs de la filière porcine sont de cet avis : les coûts d’implantation des mesures exceptionnelles liées à la COVID-19 ne devraient pas être payées par l’ASRA

Le président des Éleveurs de porcs du Québec fera des représentations auprès des gouvernements pour éviter que les coûts additionnels causés par la COVID-19 ne finissent par être payés par le fond de l’Assurance stabilisation des revenus agricoles du Québec (ASRA).