CAAAQ : réaction de l’AQINAC

Saint-Hyacinthe (Québec), 12 février 2008 – « Dans l’ensemble, après un très rapide coup d’oeil, l’Association québécoise des industries de nutrition animale et céréalière (AQINAC) est plutôt satisfaite du contenu du rapport de la Commission sur l’avenir de l’agriculture et de l’agroalimentaire québécois », selon M. Yvan Lacroix, président-directeur général de l’AQINAC.

D’entrée de jeu, les dirigeants de l’AQINAC tiennent à saluer lescommissaires, Mme Pascale Tremblay et M. Mario Dumais, ainsi que le présidentde la commission, M. Jean Pronovost, et les membres de l’équipe qui les aentourés tout au long des travaux, pour le travail colossal qu’ils onteffectué.

Le rapport ayant été rendu disponible qu’aujourd’hui, 13 h, il estévident que les représentants de l’AQINAC n’ont pu se pencher sur tous lesdétails des 49 recommandations qui s’y retrouvent. Cependant, on constatedéjà, entre autres, que les commissaires ont saisi l’importance de revoir laLoi sur la mise en marché des produits agricoles, alimentaires et de la pêche,et ce, afin de la moderniser. Une des pistes de solutions que l’AQINAC avaitprésentées dans son mémoire.

On peut aussi percevoir que la multiaccréditation reçoit un appui. Ainsi,des changements s’imposent quant à la gouvernance. Le principe de revoirl’équilibre de la représentativité des principales instancesparagouvernementales, telles que La Financière agricole du Québec ou la Régiedes marchés agricoles et alimentaires du Québec, est donc reconnu, de même quele libre choix du producteur agricole d’adhérer à de nouvelles affiliationsayant un statut de représentation reconnu par l’Etat. Une préoccupationmajeure pointe par contre en ce qui a trait à la sécurité des revenus selon lataille des entreprises, et ce, lorsqu’on tient compte des politiques agricolesextérieures. Ce point devra être analysé plus en détail avant d’émettredavantage de commentaires.

« Le rapport publié aujourd’hui semble, de prime abord, être assez biendocumenté. Evidemment, beaucoup de travail reste maintenant à être accompliafin que plusieurs de ces recommandations soient étudiées, voire mises del’avant, et non pas reléguées aux oubliettes. Ainsi, un comité de travail,réunissant divers décideurs des secteurs agricoles et agroalimentaires, doitêtre créé. L’AQINAC, comme association regroupant des leaders de l’industriede la transformation alimentaire, en amont de la production, s’attend bien sûrà y avoir un représentant », de conclure M. Lacroix.

Dans les prochains jours, l’AQINAC entend étudier avec grande attentionles 49 recommandations contenues dans le rapport. De là, une réaction plusdétaillée sera transmise.

L’AQINAC, fondée en 1962, regroupe près de 200 membres, tous des joueursclés de l’industrie agroalimentaire québécoise, principalement fabricantsd’alimentation animale et/ou négociants en céréales. Elle oeuvre, entreautres, à répondre aux exigences des consommateurs et de la société en matièrede sécurité alimentaire, d’environnement, de qualité, de conditions d’élevageet de retombées économiques, en plus de contribuer, par son dynamisme, audéveloppement de sa clientèle-producteur et de leurs productions, tout enfaisant la promotion de l’industrie agroalimentaire moderne.

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

Association québécoise des industries de nutrition animale et céréalière (AQINAC)
http://www.aqinac.com

Commission sur l’avenir de l’agriculture et de l’agroalimentaire québécois (CAAAQ)
http://www.caaaq.gouv.qc.ca/

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