L’accord commercial conclu avec l’Association européenne de libre-échange favorisera l’agriculture canadienne

Ottawa (Ontario), 15 juin 2007 – L’honorable Chuck Strahl, ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire et ministre de la Commission canadienne du blé, a souligné les avantages dont bénéficiera le secteur agricole du Canada grâce à l’aboutissement des négociations sur le libre-échange avec l’Islande, la Norvège, la Suisse et le Liechtenstein, pays membres de l’Association européenne de libre-échange (AELE).

« Le nouveau gouvernement du Canada est très heureux du succès de nos négociations aboutissant à un nouvel accord d’envergure sur le libre-échange, ce qui permettra aux producteurs et aux exportateurs agricoles canadiens d’accéder plus largement à ces importants marchés, bénéficiant ainsi de débouchés plus avantageux », a déclaré le ministre Strahl.

Le Canada a négocié, avec chacun des pays de l’AELE, des accords bilatéraux distincts relatifs à l’agriculture couvrant divers produits agricoles de base. Ces accords bilatéraux font partie d’un plus vaste accord de libre-échange entre le Canada et les pays d’AELE couvrant tous les biens, y compris, selon une entente, certains produits agricoles transformés.

Le nouvel accord éliminera ou réduira les droits sur certaines exportations agricoles du Canada dont le blé dur, l’huile de canola brute, les frites et les bleuets congelés ainsi que la bière et les aliments pour animaux de compagnie. Ces marchés offriront de nouveaux débouchés qui profiteront aux producteurs et aux exportateurs du secteur agricole et agroalimentaire canadien. Le Canada réalisera également des gains grâce aux réductions tarifaires d’un large éventail d’aliments transformés destinés aux marchés de l’AELE.

En 2006, le Canada a exporté des produits agroalimentaires d’une valeur marchande de plus de 76 millions de dollars vers les pays de l’AELE. La négociation d’un accord de libre-échange avec les pays de l’AELE fait partie d’un plus vaste engagement du gouvernement à défendre les intérêts de l’agriculture canadienne sur la scène internationale au moyen d’un plan d’action commercial sur le plan régional et bilatéral.

Site(s) extérieur(s) cité(s) dans cet article :

Agriculture Canada
http://Aceis.AGR.CA/

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