Ligne de temps

Bientôt 100% des porcs en liberté pour du Breton

En 2018, les Viandes du Breton atteindra son objectif de convertir tous ses élevages de porcs vers les élevages en liberté. La majorité des fermes le sont déjà.

En 2015, l’entreprise avait pris l’engagement de produire 300 000 porcs de plus dans des élevages sans cage. Pour ce faire, l’entreprise a investi plus de 30 millions de dollars sur trois ans pour transformer les fermes actuelles et en construire de nouvelles.

« C’est plus d’une quarantaine de bâtiments, existants et nouveaux qui répondent maintenant aux exigences des certifications reconnues auxquelles nous avons choisi de nous conformer pour offrir une meilleure qualité de vie aux animaux et qui répondent aux valeurs des consommateurs », explique Vincent Breton, président des Viandes du Breton, par voie de communiqué.

Bio ou Certified Humane

En entrevue, la conseillère en communications pour Les Viandes du Breton, Julie Lamontagne, explique que les fermes sont construites ou modifiées pour répondre aux normes biologiques. Cependant, selon la disponibilité des grains biologiques, elles sont utilisées pour l’élevage biologique ou Certified Humane. Certified Humane est une certification qui garantit des hauts standards en matière de bien-être animal.

Bientôt 300 000

Déjà, près de 220 000 porcs issus d’élevages « sans cage » ont été produits. En mai, l’entreprise prévoit que ce chiffre grimpera à près de 290 000. « Nous allons atteindre notre objectif facilement », dit Julie Lamontagne.

Demande croissante

La demande pour le porc biologique est en croissance. Les Viandes du Breton le vend principalement au Québec et en Ontario. Le marché américain est aussi important avec les états de la Californie et du Nord-Est des États-Unis. L’Australie est aussi importateur de ce porc. Les marchés pour le porc Certified Humane est sensiblement le même que le biologique.

Julie Lamontagne explique que toutes ces transformations ont nécessité beaucoup de travail pour l’équipe technique, tant au niveau de l’encadrement que de la modification des bâtiments.

Des nouveaux éleveurs ont choisi de joindre l’équipe. Même s’ils ont du travail en quantité, l’équipe des Viandes du Breton n’exclut pas l’arrivée de nouvelles fermes. « Nous sommes très contents de la réponse des producteurs », dit Julie Lamontagne.

à propos de l'auteur

Agronome et journaliste

Marie-Josée Parent couvre les productions laitière, bovine, avicole et porcine au Bulletin des agriculteurs.

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