Le pire des effets de la crise de la COVID-19 sur la production laitière semble derrière nous.

Lait : le pire est derrière nous

Un conseiller en financement fait le bilan de la situation

Le mois de mai a fait mal aux fermes laitières du Québec, mais avec les annonces de déconfinement, le retour à l’école dans plusieurs régions et l’ouverture prochaine des restaurants, le pire de la crise de la COVID-19 semble définitivement derrière nous.

Porc : entre expectative et bonnes nouvelles

Porc : entre expectative et bonnes nouvelles

Les Éleveurs de porcs attendent avec impatience la décision de la Régie des marchés agricoles au sujet de la formule de prix

Alors que les Éleveurs de porcs du Québec imploraient Olymel d’abattre leurs porcs en priorité, la société en commandite, propriété des producteurs agricoles par l’entremise de Sollio Agriculture, priorisait le profit, selon l’agroéconomiste Anthony Lévesque. État de la situation.


Pour s'adapter à la nouvelle réalité de la COVID-19, Olymel a installé des diviseurs dans des endroits où il n'était pas possible de respecter la distanciation de deux mètres entre les travailleurs.

10 000 porcs abattus samedi dernier

Les employés d’Olymel ont fait un blitz pour réduire le nombre de porcs en attente

Pour réduire le nombre de porcs en attente, plus de 800 employés de trois abattoirs d’Olymel ont accepté de travailler samedi dernier. En plus d’abattre 10 046 porcs, la journée de travail a permis d’amasser des dons pour des organismes de leur région.




Le producteur Martin Auger n’a jamais vu une température aussi stable dans un de ses bâtiments.

Une ventilation intelligente

Une nouvelle technologie pour les fermes d’élevage pour apporter un meilleur confort aux animaux.

L’intelligence des objets, connaissez-vous? Aujourd’hui, les objets les plus courants de la vie quotidienne peuvent avoir leur propre intelligence et apprendre grâce à l’informatique. Eh bien, cette technologie est maintenant utilisée sur les fermes d’élevage pour apporter un meilleur confort aux animaux.


La fermeture des hôtels, restaurants et institutions en raison de la COVID-19 a fait mal à plusieurs secteurs de l'agriculture québécoise.

La fermeture des restaurants fait plus mal que prévu

Le président de l’UPA, Marcel Groleau, ne pensaient pas au début de la crise de la COVID-19 que le secteur de la restauration aurait un tel impact

La COVID-19 fait mal dans plusieurs productions agricoles. De tous les impacts, c'est la fermeture des HRI (hôtels, restaurants et institutions) qui fait le plus mal. Tour d'horizon des principaux impacts de la COVID sur l'agriculture, secteur par secteur.

Le veau de lait est durement touché par la fermeture des HRI en raison de la COVID-19.

Cri du cœur des producteurs de veaux

40% de la viande de veau était destinée aux HRI

Les producteurs de veaux de lait et de veaux de grains demande aux consommateurs de faire pression auprès de leurs détaillants pour qu'ils mettent leur produit sur les tablettes, car depuis la fermeture des restaurants, les stocks s'accumulent.



Pour son «souper aux homards», l'AQINAC a modifié la formule pour s'adapter à la nouvelle réalité. Le ministre de l'Agriculture, André Lamontagne a exhorté le secteur porcin de ne pas songer à l'abattage humanitaire.

Toutes les filières s’unissent pour affronter la COVID

Ce qui est peu connu, c’est à quel point les filières sont unies face à l’ennemi invisible

L'AQINAC a tenu son «souper aux homards» de façon virtuelle. Des conférences ont présenté l'impact de la COVID-19 dans différents secteurs. Le ministre de l'Agriculture, André Lamontagne a livré un message important au secteur porcin: il faut éviter l'abattage humanitaire!