Il y a suffisamment de sujets pour lancer un nouveau cycle sur le commerce mondial avec en particulier l'agriculture, les services et l'industrie, font valoir des dirigeants de la région, qui compte nombre de pays en voie de développement (PVD).
Le commissaire européen Pascal Lamy et le secrétaire d'Etat français François Huwart ont exprimé leur insatisfaction sur les volets du projet de déclaration ministérielle de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) concernant l'agriculture, l'environnement et le social.
« Le problème des frontières touche la majorité du million des petites et moyennes entreprises (PME), de tous les horizons en passant par les camionneurs, les importateurs, les exportateurs et les détaillants allant jusqu'aux secteurs de l'agriculture, des manufacturiers, des ressources, des services et du tourisme. »
La construction domiciliaire, le commerce de gros, l'extraction de pétrole, les services d'information et culturels sont les secteurs ayant montré « des signes de vigueur ». Les autres services, l'agriculture et la foresterie ont subi une « faiblesse généralisée ».
L'objectif du Canada lors des discussions agricoles est d'obtenir des règles du jeu internationales plus équitables pour son agriculture et son industrie agroalimentaire.
Si l'on tient compte de la contribution des différents partenaires, c'est une enveloppe globale de plus de 670 000 $ qui est consacrée à la réalisation de projets.
Luc Montreuil, membre du conseil d'administration de l'Union des municipalités du Québec (UMQ), déplore que le Plan d'action 1998-2205 en agroenvironnement n'accorde pas suffisamment d'importance à la question de l'acceptabilité sociale de l'agriculture.
Nicolas Stampfli, étudiant de l'Université McGill, à Montréal, a obtenu une bourse dans le cadre de ce programme, en raison des travaux qu'il mène présentement sur la gestion de la nappe phréatique et le ruissellement du phosphore en agriculture.
Il se trouve, par exemple, 98 % de Québécois et de Québécoises pour considérer que l'agriculture est importante pour l'économie du Québec. Ils sont également très favorables à son développement, estimant à 90 % qu'elle doit continuer à miser sur l'exportation pour poursuivre son essor.