Corn
Rallye d’été « last call »?
Dans mon dernier billet sur ce blogue, je mentionnais qu’il y avait des chances qu’un second rallye d’été ait lieu cette année dans les prix des grains. De fait, dans les deux dernières semaines, les prix livraison immédiate pour le maïs, le soya et le blé ont grimpé au Québec.
État des cultures 27 juillet: les deux pieds dans l’eau mais un peu de répit
Le maïs passe à 68% de pollinisation alors que le soya tarde à remplir ses gousses et que la récolte de blé d'automne se poursuit entre les averses.
La Financière signale des avis de dommages causés par l’eau
L’organisme dit suivre de près la situation et poursuit sa collaboration avec le MAPAQ et l’UPA.
Bilan de la rencontre des ministres de l’Agriculture
Les ministres des provinces et du fédéral ont tenu leur réunion annuelle la semaine dernière. Voici un compte-rendu des discussions tenues entre eux.
48 heures top chrono
Les gens ne réalisent pas que si la FADQ annonce des compensations de 100 millions, pendant ce temps les agriculteurs en ont supporté 20 millions
On nous avertit que les récolteuses à pois verts devraient être aux champs vers 2h du matin. Le champ est encore beau. On soupire de soulagement à l’idée d’espérer tout sortir avant le prochain déluge annoncé.
La Russie vient mêler les cartes
La Russie a répliqué en ciblant les installations agricoles du port d’Odessa
Le conflit russo-ukrainien a pris une tournure inattendue. Jean-Philippe Gervais, économiste en chef à FAC, répond à quelques questions sur le sujet ainsi que sur d’autres aspects économiques.
État des cultures du 20 juillet : Trop d’eau!
Trop d’eau est le mot d’ordre général qui ressort cette semaine. On relève spécialement des problématiques du côté du soya. Sinon, début des croix dans le maïs et de la récolte dans le blé d’automne.
Vous les avez manqués?
Le prix du porc a connu une montée inhabituelle. Vous avez manqué cet article. Cliquez ici pour le consulter ainsi que les autres articles populaires de la semaine.
De la sécheresse au surplus de pluie
Soulagé au tout début d’avoir reçu juste assez de pluie, on se retrouve embourbé quelques jours plus tard. À ce stade-ci, il n’y a plus grand-chose à faire. Sauf peut-être se rassurer qu’on n’est pas tout seul dans la même situation.
Une des pires saisons pour les maraîchers
Les prochains jours seront occupés à cumuler les différentes informations sur la nature des dommages
Les producteurs maraîchers et horticoles sont encore à évaluer les dommages des dernières intempéries qui pourraient résulter dans une des pires années pour le secteur.