Dans un article paru dans le numéro du 21 décembre du Western Producer, M. Emerson se demande si le Canada doit continuer de défendre la gestion de l'offre dans les négociations commerciales internationales.
Les ventes des produits certifiés équitables ont grimpé de 55 % par année depuis la première édition de la Quinzaine du commerce équitable en 2001, selon TransFair Canada.
Les décisions au sujet du sort de la CCB devraient être prises au Canada par les Canadiens, et non par nos concurrents étrangers dans les marchés céréaliers, par l'entremise de l'Organisation mondiale du commerce (OMC).
Les discussions à Londres entre six grands acteurs de l'OMC n'ont pas débouché sur le « déclic » espéré pour libéraliser les échanges mondiaux, à moins de deux mois d'une échéance cruciale pour le commerce des produits agricoles.
Le commerce équitable, objet d'un salon international près de Paris, se développe en France dans la cacophonie des multiples associations qui s'en prévalent, divisées sur la dimension géographique de ces échanges et la commercialisation des produits.
Les producteurs canadiens de mais sont encouragés par l'annonce faite par l'Agence des services frontaliers du Canada à l'effet qu'elle ouvrira une enquête officielle concernant le préjudice attribuable au dumping et au subventionnement du mais grain américain.
La création du groupe consultatif facilitera l'établissement des priorités commerciales et les discussions concernant l'accès aux marchés et le développement des marchés, ainsi que les négociations commerciales qui revêtent un grand intérêt tant pour le gouvernement du Canada que pour les dirigeants de l'industrie.
Le rapport du groupe d'experts demande instamment au Québec d'abroger immédiatement son règlement restrictif sur la couleur de la margarine et d'ouvrir son marché à la margarine de couleur jaune - tous deux « au plus tard le 1er septembre 2005 ».