Peste porcine africaine : on n’est jamais prêt à faire face à une crise

Peste porcine africaine : on n’est jamais prêt à faire face à une crise

La seule chose qu’on peut faire, c’est de se préparer

La maladie qu’on ne veut pas voir arriver dans les élevages porcins canadiens, c’est bien la peste porcine africaine (PPA). Cette maladie peut causer jusqu’à 90 ou 100% de mortalité chez les porcs et les sangliers. Selon le directeur général de l'Équipe québécoise de santé porcine (EQSP), Martin C. Pelletier, on ne peut jamais être prêt à faire face à une crise comme celle-là. Même lorsqu'on est bien préparé et c'est ce que l'EQSP fait avec son plan de mesures d'urgence.



Le Porc Show sous le signe de la COVID-19

Le Porc Show sous le signe de la COVID-19

730 personnes se sont connectées à la première matinée de conférences

La pandémie de COVID-19 et la peste porcine africaine ont influencé l’année 2020 en matière de production porcine. C’est dans ce contexte que la 7e édition du Porc Show a débuté sa première matinée de conférences le 25 novembre 2020.



Un nouveau vaccin contre la peste porcine africaine a démontré un taux d'efficacité de 100%.

Peste porcine africaine : un vaccin prometteur s’avère efficace à 100%

Les recherches menées aux États-Unis ravivent l’espoir de mettre fin à l’épidémie

Aux États-Unis, des chercheurs universitaires et du gouvernement ont mis au point un vaccin contre la peste porcine africaine qui s’avère beaucoup plus efficace que les vaccins développés dans le passé. Les résultats viennent d’être publiés dans le Journal of Virology, une publication de l’American Society for Microbiology. Il n’y a actuellement aucun vaccin commercial […] Lire la suite



Carcasses de porc dans un abattoir

Prix des viandes : améliorations pour 2019

Des signes laissent présager des jours meilleurs, mais la production de viande est tellement élevée

L’événement qui a marqué l’année 2018 au niveau du marché du porc est sans contredit la guerre commerciale entreprise par le président américain l’été dernier. L’année 2018 est donc à oublier. Des signes laissent présager des jours meilleurs, mais la production de viande est tellement élevée.