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	Le Bulletin des agriculteursEnvironnement - Le Bulletin des agriculteurs	</title>
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	<description>La référence des décideurs agricoles</description>
	<lastBuildDate>Thu, 09 Apr 2026 17:52:50 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Environnement - Le Bulletin des agriculteurs</title>
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		<title>Qu&#8217;est-ce qui fait varier les GES sur les fermes laitières?</title>

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		https://www.lebulletin.com/elevage/variations-les-emissions-de-gaz-effe-de-serres-ges-sur-les-fermes-laitieres-145893		 </link>
		<pubDate>Tue, 10 Mar 2026 17:53:00 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[LaitPlus]]></category>
		<category><![CDATA[agriclimat]]></category>
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		<category><![CDATA[production laitière]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Le projet Agriclimat et l'Université Laval ont évalué les émissions de gaz à effet de serre (GES) de 62 fermes laitières. Les résultats sont dévoilés.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/variations-les-emissions-de-gaz-effe-de-serres-ges-sur-les-fermes-laitieres-145893">Qu&rsquo;est-ce qui fait varier les GES sur les fermes laitières?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Le projet Agriclimat du Conseil pour le développement de l’agriculture du Québec (CDAQ) et l’Université Laval ont collaboré pour évaluer les émissions de gaz à effet de serre (GES) de 62 fermes laitières du Québec. Les résultats viennent d’être connus.</p>



<p>Le premier auteur de l&rsquo;article est Alexis Ruiz-Gonzalez, sous la supervision des professeurs Sébastien Fournel et Edith Charbonneau. Tous les trois sont de l&rsquo;Université Laval. Du côté d’Agriclimat, le responsable était Sylvestre Delmotte.</p>



<p>Agriclimat vise à mieux comprendre les effets des changements climatiques en agriculture dans le but d’outiller les producteurs agricoles pour y faire face, tant à l’échelle individuelle que collective.</p>



<p>L’empreinte carbone moyenne des fermes laitières participant au projet Agriclimat du CDAQ est de 1,06 kg éq. CO<sub>2</sub> par kilogramme de lait corrigé pour la matière grasse et les protéines.</p>



<p>L’étude révèle également que les émissions varient d’une ferme à l’autre. La fermentation entérique, c’est-à-dire le processus naturel de rumination des bovins, est le premier poste d’émission. Celui-ci est aussi le plus stable entre les fermes, qu’il soit calculé par vache par jour ou par kilogramme de lait produit.</p>



<p>La production des aliments est l’activité où la variabilité est la plus frappante. «&nbsp;Les émissions peuvent être jusqu’à cinq fois plus élevées pour une ferme qui cultive sur des sols lourds en climat humide comparativement à des sols légers en climat sec&nbsp;», peut-on lire dans une infolettre du CDAQ. Or, les fermes n’ont aucun contrôle sur leur type de sol.</p>



<p>Les quantités d’aliments et d’intrants achetés influencent aussi grandement ce résultat.</p>



<p>La régie des fumiers a aussi un impact important. Une ferme effectuant de trois à quatre vidanges de fosse par année peut réduire les émissions liées à ce poste de moitié par rapport à une entreprise n’en effectuant que deux.</p>



<p>Les fermes ayant les meilleures performances en termes d’empreinte carbone avaient trois points en commun. Le rendement en lait par vache était élevé. La conversion alimentaire était «&nbsp;efficace&nbsp;». De plus, la durée d’entreposage des fumiers était inférieure à la moyenne.</p>



<p>Des entreprises ayant une grande autonomie, en achetant peu d’intrant et d’aliments, peuvent présenter des émissions inférieures à la moyenne, malgré un rendement par vache parfois plus faible.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Carbone dans le sol</h2>



<p>Bien que les experts ne s’entendent pas sur l’intégration du stockage du carbone des sols dans les bilans des GES en raison de la difficulté d’avoir une estimation précise, l’étude a analysé l’historique complet des analyses des sols de 42 fermes. L’exclure ne donnerait qu’une vision partielle de la situation, alors que des champs permettent de compenser les émissions de GES alors que d’autre dégradent cette valeur.</p>



<p>Deux constats en sont ressortis. En moyenne, les sols des 42 fermes affichent une légère perte de matière organique; certaines ont des taux en forte baisse alors que d’autres sont en augmentation. De plus, au sein d’une même entreprise, il est fréquent d’observer des dynamiques contraires entre certains champs.</p>



<p>L’intégration du carbone des sols ne change pas la moyenne du groupe (1,06 kg éq. CO<sub>2</sub>/kg LCGP), mais elle modifie considérablement le classement des entreprises entre elles. Une ferme avec des émissions de GES élevées peut voir son bilan carbone s’améliorer grâce à une forte accumulation de carbone dans les sols. L’inverse est aussi vrai.</p>



<p>L’étude a démontré que le rôle des sols comme levier climatique est indéniable. «&nbsp;À ce jour, la culture des plantes fourragères pérennes demeure le moyen le plus efficace pour augmenter le contenu en carbone d’un sol&nbsp;», ajoute les experts.</p>



<p>Jennifer Philion, coordonnatrice des services au CDAQ, nous écrit par courriel que ce projet de recherche est tout nouveau. Un article scientifique vient d&rsquo;être soumis et il devrait être révisé sous peu. «Ce processus peut être long, on peut envisager quelques mois avant la publication officielle», dit-elle.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Et les boisés?</h2>



<p>Une autre étude, cette fois entre le CDAQ et la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique de l’Université Laval, évalue le potentiel de séquestration du carbone des boisés agricoles.</p>



<p>Pour ce projet en cours, le CDAQ invite les producteurs agricoles à répondre à un sondage d’une dizaine de minutes. Le but est d’estimer la proportion d’entreprises agricoles qui possèdent un boisé au Québec.</p>



<p>Les producteurs acceptant de transmettre leurs coordonnées sont admissibles à un inventaire forestier et un bilan carbone gratuits, réalisés par l’équipe de recherche à l’été 2026. Si le boisé est retenu, un rapport détaillé sera remis au producteur.</p>



<p><a href="https://questionnaire.simplesondage.com/f/s.aspx?co=tBxuhwbS" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Cliquez ce lien pour y participer.</a></p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/boeuf-impact-environnement-ges-viande-polytechnique-145443" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Bœuf : les impacts environnementaux, au-delà des GES</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/alimentation-premiere-source-emission-gaz-effet-de-serre-ges-production-porcine-138909" target="_blank" rel="noreferrer noopener">L&rsquo;alimentation, première source de GES en production porcine</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/produit-reduire-ges-bovins-approuve-canada-132755" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Un produit pour réduire les GES des bovins est approuvé au Canada</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/emissions-ges-agriculture-hausse-131116" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Les émissions de GES provenant de l’agriculture en hausse au niveau mondial</a></p>



<p>Pour d&rsquo;autres articles sur la production laitière, consultez la section laitplus <a href="https://www.lebulletin.com/content/laitplus" target="_blank" rel="noreferrer noopener">en cliquant ici.</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/variations-les-emissions-de-gaz-effe-de-serres-ges-sur-les-fermes-laitieres-145893">Qu&rsquo;est-ce qui fait varier les GES sur les fermes laitières?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Supplémenter en acides aminés plutôt qu’enrichir en protéines</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/lvlc-lait-carboneutre-ferme-norvue-acides-amines-alimentation-143960		 </link>
		<pubDate>Fri, 31 Oct 2025 13:55:24 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[Laboratoire vivant lait carboneutre]]></category>
		<category><![CDATA[protéines]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Dans le cadre du Laboratoire vivant – Lait carboneutre, Sébastien et Michel Crête de la Ferme Norvue ont ajusté l’alimentation des vaches par la supplémentation en acides aminés.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/lvlc-lait-carboneutre-ferme-norvue-acides-amines-alimentation-143960">Supplémenter en acides aminés plutôt qu’enrichir en protéines</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Dans le cadre du Laboratoire vivant – Lait carboneutre, Sébastien et Michel Crête de la Ferme Norvue ont ajusté l’alimentation des vaches par la supplémentation en acides aminés.</p>



<p>Lors de la rencontre multidisciplinaire suivant le dévoilement du bilan carbone de leur ferme, une proposition de pratique de gestion bénéfique pour améliorer les émissions de gaz à effet de serre a suscité de l’intérêt pour les deux producteurs laitiers de Saint-Agnès-de-Dundee en Montérégie&nbsp;: travailler sur les acides aminés.</p>



<p>L’idée est venue de l’agronome Jean-Philippe Laroche, expert en production laitière- nutrition et fourrages chez Lactanet. Il avait remarqué que, en comparant l’ensemble des 20 fermes laitières participant au Laboratoire vivant – Lait carboneutre, la proportion de protéines dans la ration de la ferme était élevée.</p>



<p>Le chercheur Daniel Ouellet d’Agriculture et Agroalimentaire Canada explique qu’il y a deux acides aminés qui sont limitants dans la ration : la lysine et la méthionine. En supplémentant à la hauteur de 25 à 50 g de ration par jour par vache, il est possible de combler les besoins des vaches tout en augmentant la production de lait de 1 à 1,5 kg de lait par vache.</p>



<p>Leur conseillère en alimentation, l’agronome Karolan Dion-Bougie de Purina, a travaillé avec Sébastien et Michel Crête pour trouver la meilleure option afin de mettre en pratique cette solution. Ils ont finalement opté par l’ajout d’un silo conique pour l’entreposage et la distribution du supplément dans l’alimentation qui a été revue.</p>



<p>Cette solution a grandement plu à Sébastien et Michel Crête. Rencontré au Symposium sur les bovins laitiers, Michel Crête était tout sourire.</p>



<p>«&nbsp;Grâce aux acides aminés, j’ai amélioré mon efficacité parce qu’avec la même protéine, je peux faire plus de lait&nbsp;», dit-il. Il ajoute que ce qui, au fil des ans, lui a permis de s’améliorer comme producteur laitier, c’est lorsqu’il a décidé d’arrêter de dire qu’il faut couper. «&nbsp;Ce qui est important, c’est d’améliorer mon efficacité&nbsp;», dit-il</p>



<p>L’expérience de la Ferme Norvue avec le Laboratoire vivant – Lait carboneutre a été présenté dans une vidéo lors de l’évènement. Le directeur du projet, l’agronome Jacques LeBlanc, en a profité pour lancer le nouveau site web. On peut le consulter au <a href="https://lvlc.ca/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">lvlc.ca</a>.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Laboratoire vivant – Lait carboneutre : L&#039;expérience de Sébastien et Michel Crète" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/9ZdUeVNVQO8?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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<p>Pour découvrir plus de contenu lié à la production laitière, consultez la section Laitplus en <a href="https://www.lebulletin.com/content/laitplus" target="_blank" rel="noreferrer noopener">cliquant ici.</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/lvlc-lait-carboneutre-ferme-norvue-acides-amines-alimentation-143960">Supplémenter en acides aminés plutôt qu’enrichir en protéines</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>De nouvelles ressources pour les producteurs laitiers</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/de-nouvelles-ressources-pour-producteurs-laitiers-pole-laitier-canadien-constru-143169		 </link>
		<pubDate>Fri, 19 Sep 2025 17:37:49 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Bâtiments]]></category>
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		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[LaitPlus]]></category>
		<category><![CDATA[Santé des vaches]]></category>
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		<category><![CDATA[Les Producteurs laitiers du Canada]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Les Producteurs laitiers du Canada (PLC) et Lactanet viennent de lancer de nouveaux outils disponibles sur Internet pour les producteurs de lait. Ensemble, ils viennent de lancer le Pôle laitier canadien.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/de-nouvelles-ressources-pour-producteurs-laitiers-pole-laitier-canadien-constru-143169">De nouvelles ressources pour les producteurs laitiers</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Les Producteurs laitiers du Canada (PLC) et Lactanet viennent de lancer de nouveaux outils disponibles sur Internet pour les producteurs de lait.</p>



<p>Le <a href="https://dairyhub.ca/fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Pôle laitier canadien</a> est une nouvelle plateforme bilingue des Producteurs laitiers du Canada développée par Lactanet regroupant une foule d’informations sous quatre thèmes&nbsp;: durabilité, bien-être animal, santé animale et gestion de troupeau.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="750" height="498" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/09/Capture-decran-le-2025-09-18-a-16.10.43-750x498.png" alt="" class="wp-image-143168" srcset="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/09/Capture-decran-le-2025-09-18-a-16.10.43-750x498.png 750w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/09/Capture-decran-le-2025-09-18-a-16.10.43-768x510.png 768w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/09/Capture-decran-le-2025-09-18-a-16.10.43-235x156.png 235w, https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/09/Capture-decran-le-2025-09-18-a-16.10.43.png 1254w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p>Annie AcMoody, la vice-présidente aux politiques et au commerce chez Les Producteurs laitiers du Canada, explique qu’il s’agit d’une plateforme dynamique destinée aux producteurs.</p>



<p>«&nbsp;Il existe plusieurs projets de recherche en production agricole qui sont liés à la production laitière, et nous voulions une place où l’information pouvait se retrouver dans un format qui était pratique pour les producteurs, explique-t-elle. C’est comme une bibliothèque vivante de ressource qu’on va garder toujours en évolution et les ressources vont vraiment mettre l’emphase sur les producteurs laitiers canadiens.&nbsp;»</p>



<p>La documentation est variée. On y retrouve notamment des témoignages de producteurs, des webinaires, des articles et des propos d’experts. La section «&nbsp;santé animale&nbsp;» ne contient pas de documents pour l’instant, mais c’est un site évolutif. Une <a href="https://www.youtube.com/@CanadianDairyHub" target="_blank" rel="noreferrer noopener">page YouTube </a>regroupe toutes les vidéos.</p>



<p>Annie AcMoody ajoute que le site sera bonifié. Il est notamment prévu d’y ajouter des groupes de discussion.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Constru+</h2>



<p>Lactanet a aussi conçu une section de son site Web aux projets de construction dans le secteur laitier&nbsp;: le portail <a href="https://lactanet.ca/le-portail-constru/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Constru+</a>. On y trouve de nombreux documents classés par thèmes. Des vidéos sont aussi disponibles. Plusieurs fermes québécoises ont participé.</p>



<p>Ce site rappelle qu’un outil américain existe, le <a href="https://thedairylandinitiative.vetmed.wisc.edu/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Dairyland Initiative</a> de l’Université du Wisconsin.</p>



<p>Pour lire d&rsquo;autres articles sur la production laitière, consultez la section laitplus en <a href="https://www.lebulletin.com/content/laitplus">cliquant </a><a href="https://www.lebulletin.com/content/laitplus" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ici</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/de-nouvelles-ressources-pour-producteurs-laitiers-pole-laitier-canadien-constru-143169">De nouvelles ressources pour les producteurs laitiers</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<item>
		<title>L’usine GPK Bioénergie d’Ange-Gardien est en construction</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/usine-gpk-bioenergie-ange-gardien-pelletee-de-terre-142431		 </link>
		<pubDate>Tue, 19 Aug 2025 20:55:33 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
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		<category><![CDATA[LaitPlus]]></category>
		<category><![CDATA[Énergir]]></category>
		<category><![CDATA[GNR]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>La construction de l’usine de biométhanisation agricole de GPK Bioénergie à Ange-Gardien a débuté sur le site de la Ferme Grenier Gardangeois.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/usine-gpk-bioenergie-ange-gardien-pelletee-de-terre-142431">L’usine GPK Bioénergie d’Ange-Gardien est en construction</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>La construction de l’usine de biométhanisation agricole de GPK Bioénergie à Ange-Gardien a débuté. Pour souligner l’évènement, les partenaires du projet, Grenier Gardangeois, Prorec et Keridis BioÉnergie, ainsi que Énergir ont rencontré les médias le mardi 19 août 2025 sur le site même, sur le site de la Ferme Grenier Gardangeois.</p>



<p>Les travaux s’échelonneront jusqu’à la fin 2026 pour une mise en service au printemps 2027.</p>



<p>Le projet valorisera plus de 100&nbsp;000 tonnes de matières organiques et produira 3,2 millions de mètres cubes de gaz naturel renouvelable (GNR) annuellement, qui sera injecté directement dans le réseau d’Énergir.</p>



<p>En plus des matières organiques de la Ferme Grenier Gardangeois, le fumier d’une demi-douzaine de producteurs à proximité de la ferme, principalement en production laitière, fourniront la matière première de l’usine. À cela s’ajouteront des produits récupérés par Prorec dont c’est la mission.</p>



<p>Keridis BioÉnergie est le partenaire qui a apporté l’expertise et Énergir achète le gaz naturel dans le cadre d&rsquo;un partenariat de 20 ans avec GPK BioÉnergie. C’est d’ailleurs le partenariat avec Énergir qui a permis la réalisation du projet.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/IMG_4367-750x563.jpeg" alt="Christian Grenier de la Ferme Grenier Gardangeois parle du projet de biométhanisation." class="wp-image-142423"/><figcaption class="wp-element-caption">Selon Christian Grenier de la Ferme Grenier Gardangeois, à la gauche, le projet d&rsquo;usine de biométhanisation s&rsquo;inscrit bien dans l&rsquo;activité de la ferme et a passé avec succès l&rsquo;étape de  l&rsquo;acceptabilité sociale. </figcaption></figure>



<p>« Le fait qu’on a un contrat de 20 ans fait qu’on peut aller chercher une dette de 20 ans », explique Christian Grenier, président de la Ferme Grenier Gardangeois, une ferme de proximité produisant des porcs, du poulet, des pommes et des grains.</p>



<p>Le projet total est de 40 millions de dollars, dont 15 millions proviennent d’une subvention du ministère de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie et 5 millions ont été injectés par les partenaires. Le restant provient de l’emprunt sur 20 ans.</p>



<p>Dans la présentation du projet, la directrice générale de Grenier Gardangeois, Stéphanie Taylor, a expliqué que la première pelletée de terre est l’aboutissement de quatre années de travail acharnée. «&nbsp;On sent que ça va être un projet porteur&nbsp;», a-t-elle dit.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Plus de projets à venir</h2>



<p>Tous les partenaires au projet ont dit souhaiter que ce projet inspire d’autres projets agricoles au Québec. Même si le processus est long, Christian Grenier comprend la démarche et est fier du résultat. «&nbsp;Je n’ai rien à dire contre personne. Tout est A1&nbsp;», a-t-il dit.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/IMG_4370-750x563.jpeg" alt="Ilôt de biodiversité et équipements réutilisés" class="wp-image-142426"/><figcaption class="wp-element-caption">La Ferme Grenier Gardangeois a installé des ilots de biodiversité sur le site pour favoriser l&rsquo;écosystème et non pas seulement mettre du gazon. Ça facilite les insectes et les oiseaux, notamment. À droite, les équipements pour le traitement du lisier seront rénovés.</figcaption></figure>



<p>Actuellement, il n’y a qu’un projet agricole en opération. Il s’agit de la Coop Agri-Énergie Warwick. Une autre usine est en construction à Shefford. D’autres devraient venir.</p>



<p>D’ailleurs, Simon Naylor, président-directeur général de Keridis-BioÉnergie, a dit que son entreprise souhaite que ce projet serve de modèle pour implanter une dizaine d’autres projets similaires au Québec.</p>



<p>Énergir a comme objectif d’atteindre 5% de GNR dans son réseau dans un an et de 10% à la fin de son année financière 2030-2031.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="750" height="563" src="https://static.lebulletin.com/wp-content/uploads/2025/08/IMG_4378-750x563.jpeg" alt="Silos couloirs pour le stockage de matières organiques." class="wp-image-142430"/><figcaption class="wp-element-caption">Ces silos couloirs serviront à entreposer de la matière organique pour la production de gaz naturel renouvelable.</figcaption></figure>



<p>Renault Lortie, vice-président, Clients et approvisionnement gazier chez Énergir explique qu’en France, il y a 1700 projets de biométhanisation agricole qui va soit générer du GNR ou encore de l’énergie pour les fermes.</p>



<p>«&nbsp;On est donc au début d’une vague de ce type de projets-là&nbsp;», a-t-il dit.</p>



<p>Pour lire d&rsquo;autres articles élevages, <a href="https://www.lebulletin.com/elevage">cliquez </a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ici</a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage">.</a></p>
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		<title>5 actions bonnes pour le climat et le portefeuille</title>

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		https://www.lebulletin.com/elevage/5-actions-bonnes-pour-climat-et-portefeuille-lait-bovins-environnement-carboneutre-141275		 </link>
		<pubDate>Tue, 08 Jul 2025 18:04:32 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[LaitPlus]]></category>
		<category><![CDATA[Laboratoire vivant lait carboneutre]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Certaines pratiques bénéfiques pour le climat seront plus faciles à adopter par les producteurs laitiers si elles permettent aussi d’améliorer la situation financière de l’entreprise. En voici 5.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Certaines pratiques bénéfiques pour le climat seront plus faciles à adopter par les producteurs laitiers si elles permettent aussi d’améliorer la situation financière de l’entreprise. En voici 5.</p>



<p>Nous avons demandé à Édith Charbonneau, professeure à l’Université Laval et directrice scientifique du Laboratoire vivant – Lait carboneutre des Producteurs de lait du Québec, et son étudiante au doctorat sur ce projet de laboratoire vivant, Frédérika Nadon, d’élaborer une liste des actions les plus bénéfiques pour le climat et le portefeuille.</p>



<h2 class="wp-block-heading">1. Réduire le nombre d’animaux de remplacement et réduire les périodes non productives&nbsp;</h2>



<p>Élever une génisse pour qu’elle devienne une vache dans le troupeau coûte cher, soit plus de 3500$ en charges variables. Or, chaque génisse génère aussi des gaz à effet de serre. Les génisses n’entreront pas toutes dans le troupeau laitier. Alors, pourquoi ne pas décider tôt dans leur vie de ne pas les élever?</p>



<p>«Donc, on s’est dit que de réduire le nombre d’animaux de remplacement, ça réduirait les gaz à effet de serre parce qu’au niveau de la fermentation entérique, ces animaux-là produisent du méthane, mais ça va permettre aussi de réduire les coûts parce que c’est cher élever une génisse», explique Frédérika Nadon.</p>



<p>Édith Charbonneau explique que le fait d’élever beaucoup de génisses fait en sorte qu’on va réformer tôt des vaches qui pourraient être encore profitables pour le troupeau.</p>



<p>«En ayant trop d’animaux, on est obligé de réformer des vaches et ça nuit à la longévité, et la longévité, ça a un effet direct sur la rentabilité de l’entreprise», explique-t-elle. Elle recommande donc de réduire le ratio génisse/vache.</p>



<p>Pour réduire les périodes non productives, elle recommande de se pencher également sur l’âge au premier vêlage. L’idéal est entre 22 et 24 mois. Pour plusieurs entreprises, c’est plus que cela. En réduisant cette période non productive, ça fait moins d’animaux qui produisent du méthane sur la ferme sans produire du lait et ça réduit les coûts.</p>



<p>Une façon de réduire le nombre de génisses à élever est d’utiliser de la semence sexée sur les meilleures vaches et de la semence de boucherie sur les autres. Édith Charbonneau explique que ça devient moins émotif d’assister à la naissance d’un animal de boucherie qu’une femelle laitière. C’est une stratégie de plus en plus populaire.</p>



<p>Pour atteindre l’âge au premier vêlage adéquat, la bonne pratique est de peser les animaux sur la ferme. Autrement, il est facile de dépasser les 55% du poids mature visé au moment de la saillie de la génisse. «Si on y va à l’œil, on risque de rater le bon moment pour l’inséminer», explique Édith Charbonneau.</p>



<p>La période de tarissement peut être aussi un aspect à travailler pour qu’elle ne dépasse pas les 60 jours.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">2. Les 4B en fertilisation&nbsp;</h2>



<p>Au niveau des champs, il est conseillé de suivre les recommandations des 4B en fertilisation: bon produit, bonne dose, bon moment et bon endroit.</p>



<p>«Les émissions de gaz à effet de serre au niveau des champs sont souvent liées à l’application de fertilisants», explique Frédérika Nadon.</p>



<p>Donc, en s’assurant de ne pas trop en mettre, on limite la production de gaz à effet de serre, mais aussi les coûts, tout en ayant un bon rendement.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">3. Fourrages de bonne qualité&nbsp;</h2>



<p>L’autre stratégie est de valoriser des fourrages de bonne qualité, notamment au niveau de l’amidon, de la lignine et des fibres au détergent neutre (NDF). Cela signifie qu’il faut produire des bons fourrages et de les récolter au bon moment, sans toutefois laisser de côté les rendements.</p>



<p>«Les animaux à qui l’on offre de bons fourrages de qualité vont émettre moins de méthane, mais on ne veut jamais oublier les rendements. Donc, on veut trouver un bon équilibre entre qualité et rendement», explique Frédérika Nadon.</p>



<p>Édith Charbonneau ajoute qu’en donnant des fourrages plus riches, cela permet de réduire la quantité de concentrés offerts aux animaux. C’est donc économiquement intéressant.</p>



<p>«L’autre avantage, c’est que si l’on a des fourrages de bonne qualité, ce sera tentant d’en produire et donc, d’en mettre plus dans les rotations qui auront alors plus de cultures pérennes», dit-elle.</p>



<p>Elle ajoute cependant qu’il faut éviter d’aller chercher une trop grande qualité qui obligerait à supplémenter en fibre. L’équilibre est donc le mot d’ordre.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">4. Des légumineuses dans les prairies&nbsp;</h2>



<p>Dans les champs, les légumineuses fixent l’azote. Donc, en incorporant des légumineuses dans les mélanges de prairies, cela limite l’achat de fertilisants.</p>



<p>Édith Charbonneau mentionne que la production de fertilisants génère des gaz à effet de serre. Pour le troupeau, les légumineuses sont une source de protéines, ce qui réduit les coûts de suppléments dans l’alimentation.</p>



<p>«En plus, les légumineuses, ça apporte une biodiversité supplémentaire», ajoute Frédérika Nadon.&nbsp;&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">5. Engrais verts, cultures de couverture et rotation&nbsp;</h2>



<p>Les stratégies d’incorporation d’engrais verts, de cultures de couverture et une bonne rotation aux champs vont favoriser une bonne santé des sols qui vont avoir des effets sur les gaz à effet de serre.</p>



<p>Édith Charbonneau explique que cette stratégie offre des bienfaits économiques davantage sur le long terme que sur le court terme. À la longue, il y aura des bénéfices en réduisant l’utilisation des engrais et certaines cultures vont même répondre par une augmentation de rendements.</p>



<p>«Je pense qu’à long terme, favoriser la santé des sols, ce n’est pas seulement en lien avec la réduction des gaz à effet de serre, mais ça a un impact bénéfique global pour la ferme», explique-t-elle.&nbsp;</p>



<p>Il y a d’autres stratégies, mais selon Édith Charbonneau, les principales sont liées à la réduction du nombre de génisses par troupeau et les bonnes pratiques de régie aux champs. «Ça, c’est toujours gagnant, et au niveau économique et au niveau environnemental», dit-elle.&nbsp;</p>



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		<title>Pourquoi si peu de projets de biométhanisation? </title>

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		https://www.lebulletin.com/elevage/biomethanisation-pourquoi-si-peu-de-projets-140368		 </link>
		<pubDate>Wed, 07 May 2025 17:29:39 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
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		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
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		<category><![CDATA[biométhanisation]]></category>
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				<description><![CDATA[<p>Quatre ans après le début des opérations à la Coop Agri-Énergie Warwick, très peu de projets de biométhanisation ont vu le jour. Pourquoi?  </p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Quatre ans après le début des opérations à la Coop Agri-Énergie Warwick, très peu de projets de biométhanisation ont vu le jour. La co-directrice générale de cette coopérative, Josée Chicoine, explique la difficulté de démarrer ce genre d’initiative.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>« Il y a de la complexité pour mettre en place un projet en zone agricole, explique-t-elle. C’est très complexe et très incertain. » </p>



<p>Elle cite l’exemple de la Commission de protection du territoire agricole (CPTAQ) qui ne considérera pas nécessairement cette activité comme agricole. « Il faut passer à travers tout un processus qui est long et incertain, dit-elle. Ça veut dire que les développeurs doivent investir de l’argent pour monter le projet sans savoir s’il va être accepté. » </p>



<p>Elle ajoute que les délais d’obtention de permis au niveau du ministère de l’Environnement sont excessivement longs à obtenir. De plus, les coûts de projets ont considérablement augmenté depuis la construction de l’usine de Warwick.&nbsp;</p>



<p>Les lignes directrices du ministère de l’Environnement sont aussi très strictes, ce qui rend difficile de trouver les lieux pour implanter des sites de biométhanisation. Le projet doit répondre à toutes les exigences du ministère de l’Environnement. « Donc, il y a une complexité, des délais et des coûts supplémentaires qui viennent avec ça », dit-elle. </p>



<p>Il y a aussi le fait que la biométhanisation agricole est nouvelle au Québec. Warwick a été un précurseur.&nbsp;</p>



<p>« On a été le premier projet agricole de biométhanisation au Québec, avec quelques projets municipaux et industriels, mais on était les premiers dans l’agricole. Et à ce jour, nous sommes encore le seul projet de biométhanisation agricole au Québec », explique Josée Chicoine. </p>



<h2 class="wp-block-heading">D’autres projets à venir&nbsp;</h2>



<p>Depuis le lancement de ce projet en 2021, la Coop Carbone, qui est derrière le projet de Warwick, a un autre projet de biométhanisation agricole en développement dans le Centre-du-Québec, mais il est encore en période de développement. C’est qu’ils ont dû consacrer beaucoup de temps au site de Warwick. « Mais le projet-là avance maintenant très bien », explique Josée Chicoine. La construction devrait commencer en 2027. </p>



<p>Josée Chicoine a fait plusieurs présentations sur le sujet. Le site de Warwick sert d’exemple pour tous les autres projets en voie de développement et de démarrage. « On voit bien l’influence de Warwick sur les autres projets en développement, explique-t-elle. Ça a quand même servi de modèle et de vitrine. » </p>



<p>La taille du projet et sa nature agricole ont aussi aidé à l’acceptabilité sociale. « Notre projet, ça peut ressembler à une ferme de l’extérieur », ajoute-t-elle. </p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/il-faut-aussi-petits-projets-biomethanisation-gnr-shefford-137864">Il faut aussi des petits projets de </a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/il-faut-aussi-petits-projets-biomethanisation-gnr-shefford-137864" target="_blank" rel="noreferrer noopener">biométhanisation</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/quebec-investit-15-millions-biomethanisation-ange-gardien-gpk-bioenergie-138854" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Québec investit 15 millions$ pour la biométhanisation</a></p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/de-producteur-bovin-a-producteur-de-gaz-naturel-132391">De producteur bovin à producteur de gaz </a><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/de-producteur-bovin-a-producteur-de-gaz-naturel-132391" target="_blank" rel="noreferrer noopener">naturel</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/biomethanisation-pourquoi-si-peu-de-projets-140368">Pourquoi si peu de projets de biométhanisation? </a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Des robots à lisier en démonstration cet été</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/cultures/robot-lisier-irrigation-demonstration-140288		 </link>
		<pubDate>Fri, 02 May 2025 19:19:52 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Cultures]]></category>
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		<category><![CDATA[LaitPlus]]></category>
		<category><![CDATA[épandage]]></category>
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		<category><![CDATA[robot]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Qui l’eût cru! Le lisier peut maintenant être épandu dans les champs par des robots. Deux fermes québécoises sont en train de s’installer pour pouvoir démarrer en juin prochain, l’une au Centre-du-Québec et l’autre dans Lanaudière.</p>
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]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Qui l’eût cru! Le lisier peut maintenant être épandu dans les champs par des robots. Deux fermes québécoises sont en train de s’installer pour pouvoir démarrer en juin prochain, l’une au Centre-du-Québec et l’autre dans Lanaudière.</p>



<p>L’équipement s’appelle 360 Rain. Il a été conçu dans le Mid-Ouest américain comme solution de rechange à l’irrigation par aspersion. Au Québec, il est commercialisé par Guillaume Peeters et sa compagnie Saturn Agriculture. Ce dernier est très connu dans le domaine des robots de traite.</p>



<p>Il s’agit donc d’un équipement qui peut être utilisé autant pour l’irrigation que pour l’application de lisier, et même pour l’application d’engrais liquide.</p>



<p>Selon Guillaume Peeters, le robot offre plusieurs atouts. Au lieu de se dépêcher à sortir au printemps pour épandre le lisier, le producteur peut attendre et l’épandre à petites doses tout au long de la saison, même sur le maïs pleine grandeur. Il permet ainsi de fertiliser au moment où les plantes en ont besoin.</p>



<p>De plus, puisque le lisier contient une grande part d’eau, il permet d’irriguer les champs dans les périodes les plus sèches de l’été. Cela permet de prévenir les pertes liées aux périodes de sécheresse de plus en plus fréquentes en raison des changements climatiques.</p>



<p>Des producteurs qui l’ont testé aux États-Unis ont même rapporté que ces deux éléments – apport fréquent de petites doses de fertilisants et d’eau – permettait d’augmenter la production au champ.</p>



<p>Un autre élément qui réduit les coûts, c’est la faible consommation de carburant&nbsp;: 1,9 litres à l’heure.</p>



<p>De plus, puisqu’il se promène sans citerne, il y a aussi moins de compaction au champ. Le robot a 16 pieds de haut, soit presque 5 mètres, ce qui lui permet d’épandre même lorsque le maïs est à hauteur maximale. Il permet aussi d&rsquo;économiser de la main d’œuvre.</p>



<p>Selon Guillaume Peeters, l’achat de 500 000$ se rentabilise en moins de cinq ans.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Fonctionnement</h2>



<p>Le robot est doté d’un tuyau de 3000 pieds de long, soit plus de 900 mètres. Il se déroule et s’enroule constamment lors du déplacement. Il suit un patron selon lequel le robot avance, puis recule. Il connaît l’emplacement des rangs grâce à des capteurs installés sur le planteur à maïs.</p>



<p>Le lisier peut provenir d’un lisieroduc, soit un tuyau sous terre. Sinon, un réservoir à lisier est placé à un endroit stratégique.</p>



<p>Pour l’instant, la Ferme Lansi et la Ferme Lépine participent au projet au Québec. Des discussions sont en cours pour une troisième installation au Québec. Les premières installations ont été faites il y a trois ans au États-Unis. Au Canada, la première a eu lieu en Colombie-Britannique. Depuis, d’autres fermes sont en cours d’installation dans d’autres provinces.</p>



<p>Guillaume Peeters explique que des producteurs maraîchers et de pommes de terres sont très intéressés par cet équipement. En production biologique, il permet de fertiliser tout au long de la saison de croissance avec un engrais organique.</p>



<p>Des démonstrations seront disponibles chaque semaine de l’été.</p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/robot-agricole-autonome-131481" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Robots agricoles autonomes&nbsp;et leurs possibilités</a></p>
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		<item>
		<title>Comment expliquer la gestion de l’offre à des néophytes?</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/gestion-de-loffre-comment-expliquer-etats-unis-donald-trump-139856		 </link>
		<pubDate>Fri, 11 Apr 2025 17:42:19 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Alimentation]]></category>
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		<category><![CDATA[Santé des vaches]]></category>
		<category><![CDATA[Santé des veaux]]></category>
		<category><![CDATA[Vaches taries]]></category>
		<category><![CDATA[ACEUM]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[gestion de l'offre]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Avec les attaques de Donald Trump, la gestion de l'offre n'a jamais été autant d'actualité. Il y a un besoin dans la population de mieux comprendre la gestion de l’offre. Comment l'expliquer? Voici quelques réponses possibles.</p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/gestion-de-loffre-comment-expliquer-etats-unis-donald-trump-139856">Comment expliquer la gestion de l’offre à des néophytes?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
]]></description>
								<content:encoded><![CDATA[
<p>Avec les attaques du président des États-Unis, Donald Trump, la gestion de l&rsquo;offre n&rsquo;a jamais été autant d&rsquo;actualité dans les dernières années. Les chefs des principaux partis politiques canadiens disent soutenir la gestion de l’offre. Toutefois, une discussion avec des néophytes de l&rsquo;agriculture ou une visite sur les réseaux sociaux démontre qu&rsquo;il y a un besoin d&rsquo;une meilleure compréhension de la gestion de l’offre. Comment l&rsquo;expliquer? Voici quelques réponses possibles.</p>



<h2 class="wp-block-heading">C’est quoi la gestion de l’offre?</h2>



<p>&nbsp;«&nbsp;La gestion de l’offre est un moyen pour les producteurs agricoles canadiens – plus précisément ceux de produits laitiers, avicoles ou ovocoles – de contrôler, par l’intermédiaire des offices de commercialisation, l’offre ou la quantité de leurs produits commercialisés. Pour avoir le droit de commercialiser sa production, l’agriculteur doit détenir un permis – communément appelé «&nbsp;quota&nbsp;» – sans lequel il ne pourra pas vendre ses produits à une usine de&nbsp;transformation.&nbsp;» Cette définition provient de l’étude intitulée <em><a href="https://lop.parl.ca/sites/PublicWebsite/default/fr_CA/ResearchPublications/201842E?" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Les mécanismes de la gestion de l’offre au Canada</a></em>, par Khamla Heminthavong et disponible sur le site du Parlement du Canada.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Comment est née la gestion de l’offre au Canada?</h2>



<p>Dans les années 1960, la loi de l’offre et de la demande qui habituellement équilibre les prix, ne fonctionnait plus. À l’époque, il y avait des différends commerciaux au niveau interprovincial. De plus, les technologies nouvellement mises en place dans les entreprises agricoles créaient des surplus de production, ce qui entraînait des disputes entre les producteurs et les transformateurs. Pour régler ces problèmes, les producteurs ont demandé à leurs gouvernements provinciaux de créer des offices de commercialisation.</p>



<p>Voici les explications de Khamia Heminthavong. «&nbsp;Le système national de la gestion de l’offre consiste à coordonner la production et la demande tout en contrôlant les importations afin d’établir un prix stable, autant pour les agriculteurs que pour les consommateurs. Au&nbsp;Canada, cinq&nbsp;types de production sont assujettis à la gestion de l’offre&nbsp;: les produits du lait, de poulet et de dindon, les œufs de consommation et les œufs&nbsp;d’incubation.&nbsp;»</p>



<h2 class="wp-block-heading">Qui gère le système de gestion de l’offre?</h2>



<p>Des organismes nationaux ont été créés à la suite de l’adoption de la <em>Loi sur les offices de commercialisation des produits agricoles </em>en 1972. Dans le lait, c’est la Commission canadienne du lait. Dans les œufs, les dindons et les poulets, ce sont les Offices canadien de commercialisation de ces produits, aussi connus sous les noms de Les Producteurs d’œufs du Canada, Les Éleveurs de dindon du Canada et Les Producteurs de poulet du Canada.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Comment fonctionne la gestion de l’offre?</h2>



<p>Il y a trois principaux piliers de la gestion de l’offre&nbsp;: le contrôle de la production, l’établissement des prix et le contrôle des importations.</p>



<p>Pour produire, une ferme sous gestion de l’offre doit détenir un quota de production. Dans le lait, il est mesuré en kilogramme de gras produit par jour. Dans la volaille, il se vend en unités produites ou en mètres carrés de plancher. Il n’est pas nécessaire de détenir un quota pour la production de petits volumes pour une consommation personnelle.</p>



<p>Le système de gestion de l’offre assure un prix minimum pour les producteurs. Les prix aux producteurs sont établis par l’entremise des offices de commercialisation qui négocient les prix avec les transformateurs en fonction des coûts de production à la ferme.</p>



<p>Pour que ce système fonctionne bien, il doit permettre de contrôler les importations. Ce contrôle est établi en fonction de contingents tarifaires. Des tarifs à l’importation s’appliquent uniquement au-delà d’un certain seuil établi.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi est-ce que le gouvernement canadien soutient la gestion de l’offre?</h2>



<p>« La gestion de l’offre permet aux agriculteurs d’obtenir un prix juste par rapport à leurs coûts de production, tout en permettant d’éviter une fluctuation importante des prix aux consommateurs », écrit Khamla Heminthavong. Le gouvernement n’a donc pas besoin d’intervenir dans ces secteurs par des subventions directes aux agriculteurs, comme c’est le cas dans d’autres productions ou d’autres pays. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Alors, pourquoi les productrices et producteurs de ces secteurs sont-ils inquiets?</h2>



<p>Les derniers accords internationaux ont ouvert une brèche en permettant des importations supplémentaires sans droits tarifaires. L’Accord économique et commercial global (AECG) a accordé l’accès à près de 17&nbsp;700 tonnes de fromage en provenance de l’Union européenne. Le Partenariat transpacifique global et progressif (PTPGP) permet aux pays qui en font partie d’avoir un accès limité et graduel au marché des produits sous gestion de l’offre.</p>



<p>Les États-Unis se sont retirés de cet accord. Ils ont plutôt choisi de renégocier l&rsquo;Accord de libre-échange nord-américain (ALENA). Ce dernier est devenu l’Accord Canada – États-Unis – Mexique (ACEUM) qui, lui, accorde un accès accru à des produits sous la gestion de l’offre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Qu’ont obtenu les États-Unis avec l’ACEUM?</h2>



<p>«&nbsp;Le&nbsp;Canada augmentera par ailleurs ses contingents d’importation de produits laitiers de l’ordre de&nbsp;500&nbsp;% à&nbsp;la&nbsp;6<sup>e</sup>&nbsp;année de la&nbsp;date d’entrée en vigueur de&nbsp;l’Accord, puis accordera une hausse progressive de&nbsp;1&nbsp;% jusqu’à la&nbsp;19<sup>e</sup>&nbsp;année. De plus, l’ACEUM&nbsp;prévoit l’élimination des prix associés aux classes de&nbsp;lait 6&nbsp;et&nbsp;7. Dans le secteur de la volaille, le contingent des poulets passera de&nbsp;47&nbsp;000 à&nbsp;57&nbsp;000&nbsp;tonnes à&nbsp;la&nbsp;6<sup>e</sup>&nbsp;année, tandis que le contingent des œufs de consommation passera de&nbsp;1,67&nbsp;million de&nbsp;douzaines d’œufs à&nbsp;10&nbsp;millions de&nbsp;douzaines pour la même période, après quoi ces contingents subiront une hausse annuelle de&nbsp;1&nbsp;% pendant les&nbsp;10&nbsp;années subséquentes. Le&nbsp;Canada donnera aussi aux États-Unis un accès annuel à son marché, lequel accès représentera au moins 3,5&nbsp;%&nbsp;de sa production annuelle de dindons et au moins 21,1&nbsp;%&nbsp;de sa production annuelle d’œufs d’incubation.&nbsp;» Tiré du rapport de Khamla Heminthavong.</p>



<p>À lire aussi:</p>



<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/produits-laitiers-gestion-offre-exportations-tarifs-douaniers-139697">Plus de produits laitiers américains entrent au Canada</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/menaces-tarifaires-conference-vincent-cloutier-139524">Menaces tarifaire, «prenons notre gaz égal»</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/gestion-offre-aceum-mapaq-agriculture-volaille-oeuf-138690">Les producteurs sous gestion de l&rsquo;offre et leur apport à l&rsquo;économie québécoise</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/producteurs-lait-canada-trump-etats-unis-commission-canadienne-lait-aceum-138676">Les producteurs de lait se préparent face aux politiques américaines</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/avenir-gestion-offre-pas-incertain-138180">L&rsquo;avenir de la gestion de l&rsquo;offre n&rsquo;est pas incertain</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/avenir-indecis-gestion-offre-bovin-laitier-volaille-oeuf-137645">Un avenir incertain pour la gestion de l&rsquo;offre</a></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/gestion-de-loffre-comment-expliquer-etats-unis-donald-trump-139856">Comment expliquer la gestion de l’offre à des néophytes?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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		<title>Menaces tarifaires : « Prenons notre gaz égal »</title>

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		<pubDate>Thu, 20 Mar 2025 19:12:37 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
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				<description><![CDATA[<p>« Ceux qui croyaient à une stratégie cohérente se rendent à l’évidence : l’administration Trump opère dans le chaos le plus total », affirme l’agronome Vincent Cloutier, directeur principal stratégie agriculture à la Banque Nationale.</p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>«&nbsp;Ceux qui croyaient à une stratégie cohérente se rendent à l’évidence&nbsp;: l’administration Trump opère dans le chaos le plus total&nbsp;», affirme l’agronome Vincent Cloutier, directeur principal stratégie agriculture à la Banque Nationale.</p>



<p>Face aux turbulences des dernières semaines en lien avec les tarifs imposés par Donald Trump comme président des États-Unis et les contre-tarifs canadiens qui ont suivi, l’AQINAC a modifié le programme de son Rendez-vous laitier du 19 mars pour ajouter une conférence sur le sujet.</p>



<p>Le président du comité organisateur de l&rsquo;évènement, Marcel Lévesque de Lactech, explique en entrevue que c’est une demande qu’ils ont eue il y a deux semaines. Vincent Cloutier a été sollicité parce qu&rsquo;ils savaient qu&rsquo;il avait la capacité d’aborder la question dans un style dynamique.</p>



<p>«&nbsp;Message numéro un&nbsp;: prenons notre gaz égal. Je ne suis pas de ceux qui voient dans ces pressions un risque d’effritement ou d’effondrement du système de gestion de l’offre, pas pantoute&nbsp;», dit-il.</p>



<p>En fait, il voit dans ce qui semble une menace, une opportunité de parler du système de gestion de l’offre, de démontrer qu’elle s’inscrit dans un élan de patriotisme canadien.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des attentes nébuleuses</h2>



<p>Vincent Cloutier explique que depuis la première annonce des tarifs, l’agenda a été modifié plusieurs fois et qu’on n’est pas certain que les tarifs annoncés pour le début avril ne seront pas modifiés. En fait, Vincent Cloutier se demande si Donald Trump le sait lui-même.</p>



<p>D’un côté, il rassure sur le fait que le Canada ne deviendra pas le 51<sup>e</sup> état en raison de «&nbsp;l’écrasante majorité&nbsp;» de Canadiens qui n’en veulent pas.</p>



<p>De plus, même si Trump évoque des subventions de 100 à 200 milliards de dollars, il n’en est rien. C’est tout au plus 30 milliards de dollars en raison du pétrole. Même le <em>Wall Street Journal</em> parle d’une guerre commerciale stupide.</p>



<p>En fait, le Canada n’est pas seul. «&nbsp;Donald Trump est en train d’isoler les États-Unis du reste du monde&nbsp;», dit-il en ajoutant que les dictateurs comme Xi Jinping et Vladimir Poutine s’en frottent les mains.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Agriculture</h2>



<p>Le Canada est un des pays les plus dépendants des marchés d’exportation. «&nbsp;Il faut que ça sorte&nbsp;», dit Vincent Cloutier. «&nbsp;Si on est pris au cœur d’une guerre tarifaire, oui, ça pose un risque pour nous.&nbsp;» Le Canada est donc vulnérable.</p>



<p>Le Canada est importateur de maïs, même si le Québec et l’Ontario sont exportateurs. Vincent Cloutier ne s’attend pas à un gros changement à ce niveau, sauf une possible diminution des bases. Dans le soya toutefois, le pays exporte beaucoup plus, soit plus de 3 milliards de dollars, dont seulement 233 millions aux États-Unis.</p>



<p>Du côté veaux laitiers et vaches de réforme, plusieurs prennent le chemin des États-Unis, Vincent Cloutier s’attend à ce qu’il soit plus difficile d’exporter ces animaux vers les États-Unis. Or, les prix élevés des derniers mois avaient influencé le prix du lait. Cela avait amené la quasi-stagnation du prix du lait en février 2025.</p>



<p>«&nbsp;Ces forces-là pourraient bien s’exercer en force inverse dans les prochains mois. Qui sait?&nbsp;» pense Vincent Cloutier.</p>



<p>Il ajoute l’importance de faire attention dans les contre-tarifs mis en place par le Canada. «&nbsp;Il ne faudrait pas se tirer une balle dans le pied&nbsp;», dit-il.</p>



<p>D’ailleurs, le président-directeur général de l’AQINAC, Sébastien Lacroix, en a profité un peu plus tard dans la journée pour inciter les participants de la journée à consulter la liste d’exclusions de produits demandée par son organisation et de répondre au gouvernement canadien qui est en cours de consultation.</p>



<p>Après avoir rappelé que le secteur agricole américain est largement favorable à Donald Trump, Vincent Cloutier a continué sa conférence en démontrant à quel point les États-Unis est un important exportateur. Selon lui, il serait illusoire qu’il pourrait s’en tenir à ne subvenir qu’aux besoins intérieurs comme l’a dit Donald Trump.</p>



<p>«&nbsp;J’ai bien hâte de voir combien de temps le party va durer&nbsp;», dit Vincent Cloutier.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La gestion de l’offre</h2>



<p>Au sujet de la gestion de l’offre, Vincent Cloutier explique que même si elle a été écorchée, elle a passé au travers des dernières décennies qui ont été des années de mondialisation. Malgré les accords commerciaux, elle est encore là.</p>



<p>«&nbsp;La gestion de l’offre est particulièrement de son temps&nbsp;», dit-il.</p>



<p>Selon lui, le prochain accord commercial avec les États-Unis ne renfermera pas de nouvelles concessions pour le marché du lait. De toute façon, le fruit n’est pas mûr pour une négociation. En fait, Donald Trump songe plus à faire du Canada le 51<sup>e</sup> état qu’à renégocier l’ACEUM.</p>



<p>Il ajoute que si, en 2016, le lobby laitier américain voulait un nouvel accès au marché canadien, sa volonté est maintenant d’avoir une meilleure répartition des octrois.</p>



<p>«&nbsp;Des nouveaux contingents, ce n’est pas le scénario de base, explique Vincent Cloutier. D’autant plus que les transformateurs américains courent après le lait. Le lait est actuellement à 24,10$US du 100 livres. En dollars canadien, c’est 77$CA de l’hectolitre. Je n’ai jamais vu dans ma carrière – de moins en moins jeune, un prix du lait aussi élevé que ça.&nbsp;»</p>



<p>Vincent Cloutier pense donc que la guerre tarifaire est peu menaçante pour la gestion de l’offre, même s’il peut y avoir certains impacts négatifs.</p>



<p>«&nbsp;Il faut regarder ça avec sang-froid, confiance et unité&nbsp;», dit-il.</p>



<p> À lire aussi:</p>



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<p><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/tarif-agriculture-transformation-alimentaire-quebec-canada-139223" target="_blank" rel="noreferrer noopener">La guerre commerciale est lancée</a></p>



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		<title>L’intelligence artificielle pour réduire les émissions de méthane</title>

		<link>
		https://www.lebulletin.com/elevage/intelligence-artificielle-ia-reduire-emissions-methane-ges-138375		 </link>
		<pubDate>Fri, 10 Jan 2025 20:06:17 +0000</pubDate>
				<dc:creator><![CDATA[Marie-Josée Parent]]></dc:creator>
						<category><![CDATA[Élevages]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[émissions de gaz à effet de serre]]></category>

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				<description><![CDATA[<p>Une nouvelle étude américaine a démontré que l’intelligence artificielle peut aider à accélérer la recherche de solutions pour réduire les émissions de méthane causées par les vaches. </p>
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								<content:encoded><![CDATA[
<p>Une nouvelle étude du Service de recherche agricole du département américain de l’Agriculture (ARS) et de l’Université d’État de l’Iowa a démontré que l’intelligence artificielle générative (IA) peut aider à accélérer la recherche de solutions pour réduire les émissions de méthane entérique causées par les vaches. Celles-ci représentent 33% des émissions de gaz à effet de serre (GES) produites par l’agriculture américaine et 3% des émissions totales aux États-Unis.</p>



<p>Les chercheurs se basent sur des projets de recherche ayant démontré l’efficacité de molécules pour réduire la production de méthane dans le rumen des vaches. Une molécule en particulier, le bromoforme, a le potentiel de réduire les émissions de GES de 80 à 98%. Cette molécule a toutefois le défaut d’être reconnue comme cancérigène, ce qui pose des questions d’innocuité des aliments.</p>



<p>Pour contourner ce problème, les chercheurs ont choisi d’utiliser l’intelligence artificielle générative pour identifier de nouvelles molécules qui ont des propriétés s’apparentant au bromoforme, sans la propriété cancérigène. «&nbsp;Nous utilisons des simulations moléculaires avancées et l&rsquo;IA pour identifier de nouveaux inhibiteurs du méthane basés sur les propriétés d&rsquo;inhibiteurs déjà étudiés [comme le bromoforme], mais qui sont sûrs, évolutifs et ont un grand potentiel pour inhiber les émissions de méthane », explique Matthew Beck, un chercheur en zootechnie travaillant avec l&rsquo;ARS au moment de la fin de l&rsquo;étude et qui fait maintenant partie du département des sciences animales de l&rsquo;université Texas A&amp;M. L&rsquo;université d&rsquo;État de l&rsquo;Iowa dirige les travaux de simulation informatique et d&rsquo;IA, tandis que l&rsquo;ARS identifie les composés et les teste en utilisant une combinaison d&rsquo;études en laboratoire et sur des bovins vivants.</p>



<p>Les chercheurs utilisent des données scientifiques d’études antérieures sur le rumen des vaches pour construire de grands modèles informatiques. Ces modèles et l’IA ont été utilisés pour prédire le comportement des molécules et identifier celles qui peuvent être testées plus en détail en laboratoire. Les résultats en laboratoire alimentent les modèles informatiques pour que l’IA fasse des prédictions plus précises. Cela crée un processus en boucle qui permet un apprentissage automatique des propriétés des molécules. Les chercheurs ont ainsi étudié l’empreinte biochimique des molécules pour identifier ce qui leur permet d’effectuer leur travail avec succès, en comparaison avec les molécules présentes dans le rumen, mais qui n’arrêtent pas le méthane.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Résultats prometteurs</h2>



<p>L’étude a permis d’identifier avec succès 15 molécules qui se regroupent dans ce que les chercheurs appellent un «&nbsp;espace d’inhibition de la méthanogénèse fonctionnelle&nbsp;». Cela signifie que ces molécules semblent contenir le même potentiel d’inhibition du méthane entérique, la même similitude chimique et la même perméabilité cellulaire que le bromoforme.</p>



<p>Les scientifiques pensent que l’IA peut jouer un rôle important dans la compréhension de la manière dont les molécules connues interagissent avec les protéines et la communauté microbienne du rumen et ainsi découvrir de nouvelles molécules et des interactions potentiellement clés au sein du microbiome du rumen. Ce type de modélisation prédictive peut être particulièrement utile pour les nutritionnistes animaliers.</p>



<p>« Il existe actuellement d’autres stratégies prometteuses pour atténuer les émissions de méthane entérique, mais les solutions disponibles sont relativement limitées », a expliqué Jacek Koziel,&nbsp;responsable de la recherche de l’USDA-ARS. C’est pourquoi il croit que l’IA est si intéressante pour accélérer la recherche dans l’objectif ultime de réduire les émissions de GES et d’atténuer les changements climatiques.</p>



<p>Dans ce projet de recherche, des études de coûts ont été réalisées pour éventuellement guider la prise de décisions relatives à ce type de recherche entièrement faite en laboratoire.</p>



<p>À lire:<br><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/fourrages-reduisaient-methane-enterique-ges-134885">Et si les fourrages réduisaient le méthane </a><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/fourrages-reduisaient-methane-enterique-ges-134885" target="_blank" rel="noreferrer noopener">entérique</a><a href="https://www.lebulletin.com/cultures/experts-fourragers/fourrages-reduisaient-methane-enterique-ges-134885">, soit les GES&#8230;</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/defi-reduction-methane-agricole-130795">12 millions $ pour réduire le </a><a href="https://www.lebulletin.com/elevage/defi-reduction-methane-agricole-130795" target="_blank" rel="noreferrer noopener">méthane</a><br><a href="https://www.lebulletin.com/actualites/vaches-laitieres-methane-125029" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Vaches laitières: comment réduire le méthane?</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.lebulletin.com/elevage/intelligence-artificielle-ia-reduire-emissions-methane-ges-138375">L’intelligence artificielle pour réduire les émissions de méthane</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.lebulletin.com">Le Bulletin des agriculteurs</a>.</p>
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